16 septembre 2016

CFTC BPCE Sa: AGENDA de la semaine du 12 au 16/9

La section CFTC de BPCE Sa espère que vous avez passé une bonne semaine.
Au programme:

Mercredi:
  • Philippe Malizia a assisté un salarié d'une société financière à son entretien en vue d'un éventuel licenciement dans le cadre de sa mission de Conseiller de Salariés.
Jeudi:
  • Philippe Malizia a fait la même chose, mais au sein de BPCE Sa, pour une salariée BPCE Sa.
    • Cet EPL est le report de celui de la semaine dernière.
      • entre autres motifs la DRH a évoqué, le motif surréaliste:
        • " a somnolé en cours d'anglais"
    • Donc un conseil, si vous avez eu des soucis, "enfants malades, vous même malade ou autres motifs" => vous avez mal dormi la nuit !
      • ne faites pas l'effort de venir fatigué, cela pourrait vous être reproché dans le cadre d'un EPL !!

  • Avis du CHSCT: sur des aménagements de locaux


Avis sur les nouveaux aménagements du 5ème étage Bâtiment A.

Avis remis lors de la consultation du CHSCT en séance  du 15/09/2016




Les locaux réaménagés vont accueillir le Service Validation de la Direction des Risques, Conformité et Contrôles Permanents. Les autres services de la DRCCP étant situés au 2ème étage du bâtiment.

Le CHSCT considère peu utile le réaménagement des locaux actuels, récemment réaménagés pour partie.
Il regrette un manque de vision globale sur le projet de réaménagement de la nouvelle Direction DRCCP.

Le CHSCT déplore qu’une zone tampon (bureau A520) soit créée à cette occasion, pour un usage interne à la DRCCP. Cette zone est créée au milieu d’un service qui a un devoir de confidentialité.

Le CHSCT demande que le calendrier des déménagements et le plan des locaux soient communiqués rapidement aux collaborateurs concernés.



Adopté à l’unanimité

Bonus:

Comme indiqué la semaine dernière, réponses de la DRH à certaines questions des Délégués du personnel.



Réunion des délégués du personnel
7 septembre 2016
1. Optimisation et fonctionnement de l’entreprise
Alors que les règles de fonctionnement, notamment les règles d’optimisation, sont en
cours d’élaboration, le SNB s’interroge sur la charte d’éthique/déontologie qui y serait
associée.
Une charte est-elle en cours d’étude ?
Si oui, quand pourrait-elle être présentée aux salariés ?
Réponse de la Direction :
Un projet afin d’optimiser nos forces est en cours.
Cependant, aucune modification de notre charte actuelle n’est à l’étude.

Notre avis:  !!!


5. Enquête auprès des managers de BCA
Une enquête a été menée par un cabinet auprès des Managers de BCA.
Le SNB demande quand les managers de BCA auront un retour de cette enquête ?
Cette étude sera-t-elle transmise au CHSCT ?

Réponse de la Direction :
Aucune enquête n’est à ce jour menée par la direction de BCA auprès des managers

Notre avis: ha !


8. La CFTC demande de préciser quels sont les déménagements prévus prochainement en
lien avec la réorganisation de la DRCCP et quand les collaborateurs concernés par un
changement d’affectation recevront la lettre les informant de la modification de leur
contrat de travail.

Réponse de la Direction :
La question des déménagements de la DRCCP a été abordée au cours du CHSCT du 6
septembre 2016.
Le planning a été communiqué aux membres du CHSCT.
Les courriers sont en cours d’élaboration et seront remis au mois de septembre.


9. Signalement de vols dans les caissons et sur les bureaux au 3ème étage et au 2ème
étage : cigarettes, monnaies, lunette solaire de marque, objets de décoration (pot de fleur
magnétique), chargeur de Samsung, portefeuille….. Ces vols perdurent depuis plusieurs
années sur plusieurs étages et services. Faits remontés à la sécurité et aux directions
concernées ; pourtant ces incidents perdurent. Il est à noter qu’un des bureaux était
fermé par un bip. La CFTC demande quelles mesures ont été prises et d’en renforcer
l’efficacité.
Réponse de la Direction :
Tous les signalements remontés au service sécurité font l’objet systématiquement
d’investigations approfondies. Cependant, il s’avère difficile voire impossible d’identifier
les auteurs.
Après analyses des éléments collectés, les agents de sécurité constatent régulièrement
que la tentation est parfois grande : sacs à mains ouverts, téléphones portables laissés sur
les bureaux, caissons non fermés avec de l’argent, bureaux ouverts.
La direction de la sécurité va veiller à sensibiliser de nouveau l’ensemble des
collaborateurs par intranet sur les précautions élémentaires de protection de leurs effets
personnels.
Il convient de rappeler que des rondes sont faites régulièrement que ces rondes sont
renforcées lorsque des zones sont identifiées comme plus sensibles pendant certains
évènements exemple travaux…

Notre Avis:
  • Nous avons aussi signalé à la direction que nous souhaitions que la direction de la sécurité, incite les salariés à faire plus de déclarations.
  • En effet nous pensons que les salariés, s'habituent à ce phénomène et souvent ne déclarent pas ces vols, ce qui à tendance à miniser la vision de ces problèmes pour la sécurité
10. La CFTC demande si une assistante (non assistante d’un membre du Directoire) a la
possibilité d’être cadre, s’il existe une règle en la matière, quelles démarches une collègue
concernée doit effectuer pour y accéder (s’entretenir avec son manager par exemple) ?
Réponse de la Direction :
L’application du statut cadre est déterminé par les dispositions de l’AFB prévues en
matière de classification. Il est ainsi tenu compte de l’emploi et de la qualification du
salarié.
Le cadre, niveau H selon la convention fait notamment état de la gestion d’une activité,
d’une unité d’exploitation, de la réalisation d’études ou de prestations d’assistance, de
contrôle.

11. La CFTC demande si les 5 jours de congés suite à un mariage /pacs peuvent être
accordés lorsque l’évènement est intervenu pendant un arrêt maladie et sur quel texte
(code du travail, convention collective ou autre) s’appuie la règle.
Réponse de la Direction :
Selon les dispositions de l’article 59-1 de l’AFB, les congés pour évènements familiaux sont
accordés sur justificatifs et sous deux conditions :
1/ le salarié doit être présent à son poste,
2/ces absences sont prises au moment où intervient l’évènement

12. La CFTC demande comment les régularisations peuvent être effectuées pour les
collègues au forfait horaire en cas de retard ou de départ anticipé subi suite aux grèves
dans les transports, et ce afin d’éviter des retenues sur salaires (auxquelles il a été
procédé en juillet pour certains collègues). Est-il possible de régulariser sur des congés
payés, RTT, CET ?
Réponse de la Direction :
La situation exposée n’est pas la compensation d’une journée d’absence par une journée
de congé mais de compensation de retard à l’arrivée de la prise de poste et de départ
anticipé le soir de manière quotidienne selon la durée de l’évènement générateur de cette
situation.
Il n’est pas possible de régulariser des journées incomplètes en heures par des journées
d’absence.

Notre avis:
  • La DRH a signalé en séance, suite à cette question, qu'une études sera menée, dans le cadre des NAO, pour des jours du CET ( par exemple) puissent alimenter le compteur de la personne, en lieu et place d'une retenue sur salaire.
13. La CFTC signale qu’une personne avec un handicap qui souhaitait laisser sa voiture
exceptionnellement un week-end au parking de Malraux (son handicap l’empêchant de
prendre le métro qui oblige souvent à rester debout), s’est vu opposer un refus dans un
premier temps parce qu’il fallait une autorisation des RH. Quelle est dans ce contexte la
procédure à suivre et est-il vraiment nécessaire dans ce cas bien particulier de déranger
les RH (surtout quand le hiérarchique est en vacances) alors que la personne avait dans sa
demande envoyé une photocopie de sa carte de handicap ?
Réponse de la Direction :
La règle est que les voitures ne doivent stationnées dans les parkings que pendant les
heures ouvrables de travail.
Un agent de sécurité dresse la liste quotidiennement des voitures « dites ventouses » et
en demande leur retrait au propriétaire.
Il peut arriver que des dérogations soient accordées selon les situations présentées et
notamment pour des raisons professionnelles de déplacement.

Notre avis:
Nous demandons que les procédures soient simplifiées, car devant les difficultés à obtenir une dérogations, certaines personnes laissent leur voiture au parking public et font des notes de frais, alors que le parking est vide.



15 septembre 2016

CFTC BPCE Sa: Médiapart, Les employés d’un hôtel géré par Natixis saisissent l’OCDE

14 SEPTEMBRE 2016 | PAR DAN ISRAEL

Les salariés américains du Westin Long Beach dénoncent des pratiques contraires au droit du travail et des entraves à l’implantation d’un syndicat. Ils espèrent des réponses de la banque française, dont une filiale gère l’établissement, mais qui reste mutique.

Face au silence pesant que leur oppose la banque française, ils ont décidé d’aller un cran plus loin. Les salariés américains d’un hôtel de Los Angeles, le Westin Long Beach, viennent de déposer une plainte devant l’OCDE contre Natixis, dont une des filiales est responsable de la gestion de leur établissement.
Mediapart avait raconté ici la situation de ces femmes de chambre et de ces serveurs, qui dénoncent leurs conditions de travail difficiles et les obstacles dressés par leur direction pour les empêcher de créer une section syndicale. Le 24 mai, deux de leurs représentants avaient tenté de se faire entendre lors de l’assemblée générale de Natixis, sans succès. La direction de Natixis a refusé de les recevoir, ne se considérant pas comme concernée par cette affaire.
Le Westin Long Beach est un établissement de luxe (500 chambres à partir de 255 dollars la nuit, soit 230 euros), qui compte environ 200 salariés et appartient au fonds de pension des retraités du service public de l’Utah. Ce fonds de pension a chargé une filiale américaine de Natixis, AEW Capital Management, de diriger l’hôtel, et AEW a délégué la gestion quotidienne de l’hôtel à Interstate Hotels & Resorts, qui gère 400 hôtels différents.

Dans cet embrouillamini exemplaire du capitalisme moderne, les salariés qui souhaitent voir leurs droits reconnus errent de rebuffades en refus de communiquer. Ni Interstate, ni AEW, ni les retraités de l’Utah n’ont répondu à leurs demandes. Le fonds de pension a encore refusé de discuter la semaine dernière avec une élue locale de Long Beach, qui avait fait le déplacement pour soumettre le cas des salariés. Mais elle a été renvoyée vers Natixis. Or, la banque, elle-même filiale du groupe BPCE (et récemment épinglée par Mediapart), garde pour l’heure le silence.
Le syndicat qui épaule les employés de l’hôtel, l’antenne californienne de Unite Here, qui regroupe 20 000 salariés et est très engagé dans la défense des bonnes pratiquesdans l’hôtellerie, a donc décidé de changer de stratégie. Il vient de saisir le « point de contact national » (PCN) français de l’OCDE pour qu’il s’empare du dossier. « Nous avons essayé encore et encore d’obtenir une réponse de Natixis, vers qui nous renvoient systématiquement les autres acteurs du dossier. En vain, explique Jeremy Blasi, de Unite Here. Nous avons l’espoir que cette méthode fonctionnera. » Ce sont les syndicats français, CFDT notamment, qui ont soufflé l’idée de l’OCDE à leurs homologues américains.
Présents dans 41 pays, les PCN sont chargés de vérifier le respect par les multinationales de règles de bonne conduite (les « principes directeurs ») élaborées par l’OCDE, organisation rassemblant 34 pays parmi les plus riches de la planète. En France, le PCN est coordonné par la direction du Trésor à Bercy et rassemble des représentants des ministères de l’économie, de la santé, du travail, des affaires étrangères et de l’écologie. À leurs côtés, siègent le Medef et les syndicats français.............
La suite de l'article sur www.mediapart.fr  ( sur abonnement)


14 septembre 2016

CFTC BPCE Sa: Le CDD d'usage, un contrat à la "dérive" et sans régulation, selon l'Igas

Recours abusifs, absence de régulation, précarité accrue: les CDD d'usage connaissent une "dérive" depuis leur création en 1982, qui pèse sur l'assurance chômage, selon un rapport très critique de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) publié mardi.

Les CDD d'usage ("CDDU") sont devenus hors-de-contrôle.C'est le constat de l'Inspection générale des affaires social, qui publie mardi un rapport au vitriol sur l'utilisation de ces contrats. Leur spécificité? Ils sont sans limitation de durée, ni de renouvellement, sans délai de carence et sans versement de l'indemnité de fin de contrat. Une trentaine de secteurs sont juridiquement éligibles à ceux-ci, dont l'hôtellerie-restauration, le spectacle, les services à la personne délivrés par les associations, les métiers de l'événementiel, etc.

Aucune transparence juridique, ni statistique

Ils représentent chaque année 3,7 millions d'embauches, 1,2 million de salariés, 126.000 équivalent temps plein, d'après des données de 2014, précise l'Igas.Leur champ et les éventuelles régulations relèvent des conventions collectives. Hors, depuis sa création en 1982, le champ des CDDU "n'a fait l'objet d'aucune transparence juridique, ni statistique", relève le rapport de plus de 250 pages.
La liste des 30 secteurs éligibles, élaborée en 1982, "n'a été que faiblement justifiée à l'origine et pas actualisée depuis", alors que le contexte économique est très évolutif, poursuit l'Igas. "Par ailleurs, les CDDU ont très largement dérivé au sein des 30 secteurs (...) autorisés et au-delà (...), sans qu'aucun dispositif ne permette de maîtriser cette croissance", regrette l'Igas.

Un contournement des règles quasi-systématique

Ils sont utilisés "pour une flexibilité maximale" et les règles de l'assurance chômage, qui indemnise les périodes d'intermission (sans emploi ou emploi réduit), peuvent inciter "les entreprises, et parfois les salariés, à abuser des CDDU", poursuit l'Igas, qui juge "symbolique" la majoration des cotisations d'assurance intervenue en 2013 sur ces contrats courts. Résultat: en 30 ans, leur nombre a augmenté, leur durée s'est raccourcie et leur emploi par une même entreprise pour un même salarié est devenu récurrent.

L'âge moyen des bénéficiaires est de 37 ans

Les salariés en CDDU sont en outre de plus en plus précaires. Et il ne s'agit "pas d'un contrat temporaire pour jeunes non qualifiés" puisque l'âge moyen des bénéficiaires est de 37 ans et concerne moins de 40% de peu qualifiés. L'Igas propose de transformer le CDDU en "contrats à durées déterminées successives (CDDS)". Ils correspondraient à une "organisation productive spécifique", définie par négociation de branche, et il faudrait prouver que le recours aux CDDS "apporte une réponse adaptée aux nécessités économiques" du secteur.
L'institut suggère également de "supprimer toute incitation de recours aux contrats courts par l'assurance chômage" et d'en "revoir les règles de telle sorte que le bilan cotisations-prestations soit équitablement mutualisé entre les branches".
(avec AFP)
Notre Avis:
Les journalistes parlent beaucoup plus des 400 emplois d'Alstom !!

13 septembre 2016

CFTC BPCE Sa : Qualité de vie au Travail, négociations à BPCE Sa.

Le bien être au travail, nouvelle opportunité pour les RH

Plus qu'une contrainte, les DRH voient désormais dans la question du bien-être au travail une opportunité. Beaucoup souhaitent s'y atteler, selon une étude.
par Virginie Leblanc  12/09/2016  Entreprise & Carrières

Le bien être au travail, nouvelle opportunité pour les RH
© © contrastwerkstatt - Fotolia.com
Les politiques de bien-être sont désormais perçues comme des opportunités RH plutôt que comme des contraintes : 78 % des responsables RH considèrent le bien-être au travail comme un enjeu, selon une étude (1) de Gerep (2), société de conseil et de courtage en assurances, présentée le 9 septembre. Intégrée dans un livre blanc relatif à la qualité de vie au travail, elle montre également que, pour 81 % des entreprises, le principal objectif est l’amélioration du climat social ; 55 % citent la maîtrise de l’absentéisme et 51 % l’attraction de nouveaux talents.

Pourtant, seules 47 % des entreprises ont mis en place des actions concrètes et, parmi celles-ci, arrivent en tête la formation des managers aux RPS (63 %) et la mise en place d’une ligne téléphonique permanente (36 %).
Conciliation Interrogées sur leurs attentes, les entreprises placent la conciliation entre vie professionnelle et vie privée en tête de leurs préoccupations. Autres thè­mes prioritaires : l’accompagnement au changement et au stress qui en découle ainsi que le conseil aux managers de proximité.

À l’avenir, 47 % des responsables RH souhaiteraient développer des outils pour le bien-être de leurs salariés (séminaire et formations, présence d’un spécialiste sur le site, ligne téléphoni­que…). Par ailleurs, ils prévoient un budget compris entre 20 et 60 euros par salarié et par an. 

250 entreprises (représentant plus de 300 000 salariés) ont été interrogées.
eGerep propose le service Gerep prévention santé (GPS), offre globale de services aux salariés, en partenariat avec le groupe américain Workplace Options (WPO).

Notre avis:
Les négociations sur la QVT, prévues dans les NAO à BPCE Sa ( signées par la CFTC) vont commencer au quatrième trimesstre.2016

12 septembre 2016

CFTC BPCE Sa: Liberté d'expression des élus et sanctions

Un manquement à l'obligation de confidentialité ne justifie pas nécessairement le licenciement de l'élu

 

Ne peut pas justifier un licenciement le fait pour un élu de diffuser auprès de tout le personnel une information présentée au comité d'entreprise comme confidentielle par l'employeur, dès lors que cette communication n'emporte aucune répercussion négative pour l'entreprise.

  • Telle est la position retenue le 7 juillet par la cour administrative d'appel de Douai.

Aux termes de l'article L. 2325-5 du code du travail, les membres du comité d'entreprise sont tenus :
- au secret professionnel pour toutes les questions relatives aux procédés de fabrication ;

- à une obligation de discrétion à l'égard des informations présentant un caractère confidentiel et données comme telles par l'employeur.
Pour l'élu, manquer à cette obligation légale peut justifier une sanction, voire un licenciement. Mais pas sans préjudice subi par l'entreprise.
Une note "confidentielle" affichée sur le panneau du CE
Au cours de l'année 2012, la direction d'une société de transports envisage de licencier pour faute un des membres du comité d'entreprise. L'instance est saisie de ce projet et une note explicative est adressée à tous les élus. Ce document invite les membres du CE, "compte tenu du caractère individuel et confidentiel de cette procédure, à la plus grande discrétion". Cette précaution n'empêchera pas le représentant du personnel menacé de licenciement de faire du panneau d'affichage du comité d'entreprise une tribune personnelle. Sur ce panneau il est affiché :
  • la note rédigée par la direction et adressée au CE ;
  • une lettre comportant les commentaires de l'élu visé par le projet de licenciement ;
  • le sigle du syndicat de l'élu dessiné à l'aide d'aimants.
En réaction, la direction décide définitivement de licencier l'élu, mais pour un nouveau motif : le manquement à l'obligation de discrétion à laquelle sont tenus les membres du comité d'entreprise. Le fait d'avoir affiché la note adressée au CE aux yeux de tous justifierait donc un licenciement pour faute, affirme le transporteur.

  • Pas d'impact négatif pour l'entreprise


Ce n'est toutefois pas l'avis de la cour d'appel administrative de Douai. Par un arrêt du 7 juillet, les juges énoncent que "dans le cas où la demande de licenciement est motivée par un acte ou un comportement du salarié survenu (...) dans le cadre de l'exercice de ses fonctions représentatives, il appartient à l'inspecteur du travail (...) de rechercher si les faits en cause sont établis et de nature, compte tenu de leur répercussion sur le fonctionnement de l'entreprise, à rendre impossible le maintien du salarié dans l'entreprise". Or, poursuit la cour, "il ne ressort pas des pièces du dossier que ces faits, auraient eu une quelconque répercussion sur le fonctionnement de l'entreprise". Le licenciement du représentant du personnel ne peut dès lors pas être autorisé, est-il conclu.


Notre avis:

La Direction de BPCE Sa a tendance à user et abuser des formules de confidentialité dans les documents présentés aux élus du Comité d'Entreprise, mais elle ne nous empêchera pas de jouer notre rôle d'information.

Nous avons encore eu à débattre sur ce thème, lors des derniers CE.

La Direction avait même intenté un procès au délégué syndical responsable de la section du syndicat CFTC de BPCE Sa pour avoir publié dans ce blog, un courrier de l'Inspecteur du Travail.

La Direction avait bien sûr perdu sa tentative d'intimidation au travers de ce Procès, mais le combat de la liberté d'expression est permanent.

Merci encore pour le suivi continu de vos consultations, bientôt 400 000 pages lues 

9 septembre 2016

CFTC BPCE Sa : AGENDA de la semaine du 5 au 9 septembre 2016

La section BPCE Sa du syndicat CFTC, espère que vous avez passé une bonne semaine.

Le programme de rentrée a été un peu chargé, que vous fassiez beaucoup d'appels à nous est surement un très bon signe !

Au programme:
Lundi:
  • Dans le cadre de sa mission de conseiller de salariés ( voir colonne de droite, article le plus lu) , Philippe Malizia, a assisté un salarié du TPE de restauration pour un entretien préalable à un éventuel licenciement.
    • Un accord satisfaisant le salarié a pu être trouvé avec l'employeur.
Lors d'un conversation post EPL, nous avons appris que son père et que son conseiller était salarié de l'entreprise BPCE !

Cette situation a été réalisée par le plus grand des hasards, mais ne laissez pas que le hasard guider l’avenir des personnes que vous connaissez travaillant dans les TPE.
  • Contactez nous (onglet, nous contacter), des professionnels sont gratuitement à votre service.
Mardi:
  • Entretien avec un salarié de BPCE Sa, désirant quitter l'entreprise, sur les modalités de départs
  • Comité d'Entreprise
    • Entr'autres sujet, projet d'acquisition d'une Start up.
      • le CE considérant l'opération risquée,
        • Prix d'achat excessif, pour une société très récente n'ayant pas prouvé commercialement et financièrement, être viable.
      • a rendu un avis défavorable à l'unanimité.
Mercredi:
  • Accompagnement d'un salarié de BPCE Sa à un EPL ( entretien préalable à un éventuel licenciement)
    • Enfin presque, arrivé dans le bureau de la DRH, nous avons appris que la date avait été modifiée !!
  • Réunion des délégués du personnel.
    • Nous détaillerons les réponses à quelques questions dès réponse de la DRH.
  • Réunion de rentrée de la section CFTC avec la DRH
    • Point sur le programme des négociations prévues en NAO ( signature uniquement de la CFTC et du SNB)à partir de mi septembre
      • télétravail
      • QVT, droit à la déconnexion
      • accord handicap
      • accord de droit syndical local ( toujours rien actuellement => héritage de l'ancienne DRH !)
      • ...........
    • Point discrimination salariale.
      • Rappel:
        •  les syndicats minoritaires ont lancé une action auprès de l'Inspection du Travail
        • La CFTC l'a complété par une action auprès du Défenseur des Droits.
      • La DRH nous signale avoir commencé à faire quelques régularisation au mois d’août. Merci qui ?
    • Paiement des congés payés sur parts variables.
      • des procès on été gagnés, d'autres sont en appels.
        • ce dossier aussi à été transmis par la CFTC au Défenseur de Droits ( et aussi à l'URSSAF)
Jeudi:
  • Préparation avec le Président de la Fédération Banques CFTC et les DS de la section , de l'éventualité d'une modification de l'organisation de la section BPCE Sa du syndicat CFTC BP.
Vendredi:
  • Présentation du projet, préparé jeudi, au Bureau du syndicat CFTC BP ( à suivre )

Voila la rentrée, vivement les vacances.......




7 septembre 2016

CFTC BPCE Sa: Au sujet du tract de l'UNSA BPCE, "Alors, c'était bien Rio ?"

Vous avez pu lire un tract de l'UNSA de BPCE Sa, une dénonciation véhémente dans le pur jus de leur littérature.

Voici ce texte:

Notre Avis:

Certes nous ne pourrions que nous associer à eux et à l'ensemble de leurs critiques sur les pratiques de la Direction Générale en terme de dépenses somptuaires et dans l'observation de l’iniquité totale concernant les populations concernées par les dépenses, comme nous l'avions déjà fait pour l'épopée du Conseil de surveillance ( entre autres) en Californie, mais: 
  • Lorsque nous dénoncions le même type de voyage en Californie, pour observer de prés les avancées du digital aux USA, Ils nous éreintaient et déclaraient partout que ces dépenses pharaoniques étaient justifiées ! ( lire compte-rendu du CE)
    • La seule grande différence à nos yeux, c'est qu'en Californie,  le secrétaire UNSA du Comité d'Entreprise de BPCE Sa, était invité et pas à RIO !
Alors l'UNSA dénonce t'elle uniquement le fait qu'aucun de ses représentants n'aient été invités ?


6 septembre 2016

CFTC BPCE Sa: Retraite, comment les trimestres sont-ils validés ?


LE MONDE ECONOMIE |  | Par 


« Un étudiant qui a travaillé à temps plein en juillet et août et qui perçoit le smic (1 466,62 euros brut par mois), validera ainsi deux trimestres en 2016 ».


Contrairement à une idée reçue, le nombre de trimestres validés pour la retraite ne dépend pas de la durée de l’activité effectuée sur l’année, mais du montant du salaire sur lequel sera appliquée la cotisation vieillesse.

  • Pour valider un trimestre, ce salaire doit être d’au moins 150 fois le smic horaire, soit 1 450,50 euros en 2016. Deux trimestres seront validés avec 300 smic horaires et ainsi de suite.
    • Un étudiant, par exemple, qui a travaillé à temps plein en juillet et août et qui perçoit le smic (1 466,62 euros brut par mois), validera ainsi deux trimestres en 2016.

Particularité

Il existe une particularité pour ceux qui partent à la retraite : l’année du départ, il n’est pas possible de valider plus de trimestres que de trimestres civils écoulés entre le 1er janvier et la date effective de la retraite.

  • Ainsi, en partant à la retraite le 1er novembre, par exemple, il n’est pas possible de valider plus de trois trimestres dans l’année, même si le salaire perçu dépasse 600 fois le smic horaire.


D’autres situations permettent aussi d’obtenir des trimestres. Par exemple, un chômeur indemnisé validera un trimestre tous les 50 jours de chômage, un salarié en arrêt maladie obtiendra un trimestre tous les 60 jours d’indemnisation…


5 septembre 2016

CFTC BPCE Sa: La Face lance une plate-forme de formation à la diversité


La fondation Face lance un mooc pour se former aux enjeux de la diversité. Gratuit, il s'adresse aux entreprises, aux établissements d'enseignement supérieur et aux particuliers. Ouverture en octobre.  
par Chloé Joudrier  01/09/2016  Liaisons sociales magazine

La Face lance une plate-forme de formation à la diversité
© Fotolia
« On peut discriminer sans s’en rendre compte ». Chargée de projet diversité à la Fondation agir contre l’exclusion (Face), Jessica Pradeilles porte le nouveau projet de l'organisation, spécialiste des discriminations. En octobre, celle-ci lance une plate-forme web gratuite pour se former aux enjeux de la diversité. Soutenue financièrement par le Fonds social européen (FSE), elle s'adresse aux entreprises, aux établissements d'enseignement supérieur mais aussi aux particuliers.
« On a tous des stéréotypes. Ce qu’il faut, c’est avoir les bons outils pour les combattre ! » assène Jessica Pradeilles. Les outils, la Face compte bien les transmettre via un enseignement théorique mais surtout pratique. « Si je suis recruteur, je dois mettre mes clichés de côté. Je vais donc par exemple me baser sur une grille d’entretien pour avoir des critères objectifs », illustre la chargée de projet diversité.
Deux parcours sont possibles. De portée générale, le premier dure de quatre à six semaines. Il s'adresse au «grand public» : salariés, enseignants, étudiants. Après avoir passé en revue les notions clefs de la diversité, il s'attarde sur les enjeux et le cadre légal et réglementaire. Il vise à permettre aux utilisateurs de comprendre comment les mécanismes de la discrimination se mettent en place.
Un avantage pour la marque employeur
Plus poussé, le second parcours s’adresse à un public d’experts : managers opérationnels, professionnels des RH, responsables "diversité"… Prévu sur huit à douze semaines, il offre des focus sur le recrutement, la gestion de carrière, le management d'équipe. Objectif, maitriser les outils et les concepts pour les appliquer en entreprise et concevoir une démarche structurée.
Les cours en ligne feront la part belle au multimédia. Ils incluent une trentaine de vidéos réalisées par des experts. Des « formats courts » de dix minutes initient, par exemple, au rôle des stéréotypes dans la construction des discriminations. Des séquences plus longues, sous forme d'interviews, mettent en scène des responsables RH ou des chercheurs, qui partagent leur expérience personnelle.
Conçu comme un prolongement – et non un remplacement – des formations en présentiel déjà proposées par la Face, ce mooc se veut une réponse à un réel besoin exprimé par les entreprises. Ces dernières rechignent en effet à envoyer leurs collaborateurs dans des séminaires classiques prévus sur plusieurs jours. Certains employeurs, tels que Randstad, Carrefour Market ou l'Union des employeurs de l'économie sociale et solidaire (Udes), qui ont participé aux vidéos, se disent d'ailleurs partants pour utiliser l'outil en interne.
L'accès à la plate-forme sera possible après inscription. Une adresse électronique (elearning@fondationface.org) est pour l'instant à disposition pour toute demande. «Ce mooc, c'est un levier de performance pour les entreprises. Il valorise leur marque employeur et leur permet d'attirer de nouveaux talents », insiste Jessica Pradeilles. À l'issue des semaines de formation, les "stagiaires" se verront, eux, délivrer une certification. De quoi justifier une compétence supplémentaire sur leur CV. 

2 septembre 2016

CFTC BPCE Sa: BPCE, un problème avec le handicap ?



Publication: Mis à jour: 
AUTISM
















L'autisme, ou le monde de l'injustice

La vie fait drôlement les choses. Pendant dix ans, avant d'avoir des enfants autistes, j'ai travaillé dans une institution financière. J'ai été celle qui effectuait les transactions bancaires pour les gens. J'en ai servi et j'en ai vu des personnes de toutes classes sociales, de toutes sortes de milieux, handicapées ou non, riches ou pauvres.

Maintenant, depuis dix ans, je navigue dans le monde de l'autisme, un monde où chaque jour apporte son lot de défis, de péripéties, certaines fois d'absurdités, de difficultés, de complications, spécialement quand on fait affaire avec les différents systèmes qui nous entourent...

En quelque sorte, on pourrait dire qu'avec l'autisme qui est arrivé dans ma vie, j'ai été basculée de l'autre côté du comptoir ou de l'autre côté de la médaille. En plus de vivre les problèmes de l'autisme, je me suis retrouvée ainsi devant de nombreuses injustices sociales, un peu comme celle qui s'est produite avec ce père de famille et son fils autiste qui ont vu leurs comptes bancaires radiés à la Caisse d'Epargne après que le garçon ait été quelque peu dérangeant lors d'une transaction bancaire.

J'avoue, si je regarde dans mon bagage passé et autour de moi, que cette situation de ce père avec son fils autiste ressort du lot et est tout à fait déplorable. Certes, dans l'autisme, on a l'habitude de se faire montrer la sortie, de se faire refuser, de se faire juger, mais de là à se faire radier des comptes bancaires, surtout après que le compte du père ait été ouvert depuis 25 ans, c'est bien la première fois que j'entends parler d'une affaire pareille.

Honnêtement, pour avoir moi-même vécu les deux côtés de la médaille, j'ose croire ici que de radier les comptes de ces deux personnes vient d'une simple erreur de jugement ou d'un geste irréfléchi de la part de ce service. J'ose croire que la personne qui a été jusqu'à fermer les comptes bancaires et envoyer une lettre peut voir cette erreur, ce manquement. J'ose croire que ces gens derrière les règles pour transiger l'argent sont un peu humains, car ils pourront ainsi consentir à cette erreur qui est humaine.

J'ose croire, oui, parce que j'ai été une personne humaine derrière le comptoir avec de la compréhension et un cœur. Sinon, ce serait à n'y rien comprendre. Dans les faits, il ne s'agit pas ici de fraude, de vol ou de chèques sans provision mais d'une situation X qui s'est produite. Pour ce que j'en sais, il s'agit d'un père qui a fait de son mieux dans un contexte difficile, voire même stressant, avec son fils au moment où il a retiré de l'argent et parce que son fils est autiste.

Mais pour je ne sais quelles raisons, on a mal évalué la situation. On l'a mal interprétée. On a peut-être réagi trop vite. Il y a eu un manque de communication. Ou même, on ne comprend pas l'autisme. L'autisme, ça ne suit pas les règles ni les conventions sociales. Ça se pointe un peu partout, n'importe quand, et n'importe comment.

Même si l'argent dicte la règle trop souvent, et que compassion ne rime pratiquement pas avec argent, ici, dans ce cas, la ligne de conduite est dépassée, non pas par le garçon autiste ou son père, mais bien par l'institution bancaire. Il est évident que l'on doit rendre à cet homme et son fils autiste leur compte bancaire.

Pour tout dire, j'ose espérer pour ce père et sa paix d'esprit qu'il y aura réparation et même compensation pour lui et son enfant. Les gens ne sont pas des numéros que l'on peut soustraire quand bon nous semble. Si cette situation démesurée s'était produite pour moi, j'aurais agi comme ce père en dénonçant cette flagrante injustice. Et si j'étais directrice de ce service, je m'empresserais de rétablir la situation en faisant des excuses publiques. Faute avouée est à moitié pardonnée.

Notre avis:

Nous avions déjà publié des articles, où il apparaît que BPCE a un problème avec le "Handicap"



12 septembre 2012



Handicap, la BPCE SA encore au dessous de tout !

Alors que pour les Jeux Olympiques, BPCE SA avait mis de grands moyens en place:
  • Réception des sportifs
  • Séance de dédicaces.
  • Posters des sportifs dans les couloirs.
  • Des centaines d'invitations, pour assister à Londres à cet évènement.
  • Distributions de drapeaux.
  • Club de supporters.
  • Concours de pronostics
  • Films en boucle sur les écrans de l'établissement.
  • Suivi des performances et des résultats en temps réel.
  • Dérogations pour travailler le dimanche....
Nous pensions même que tout cela était trop !

Les jeux Paralympiques se sont déroulés dans une indifférence quasi totale à BPCE SA. Un petit mail le 4/9 et c'est tout ...
  • La direction de BPCE SA, considère t-elle que ces efforts ont moins de valeur ? que ces sportifs sont moins méritants ? Qu'ils représentent moins les valeurs du sport ?
  • BPCE SA était, semble t-il plus attirée par les paillettes que par la capacité à se dépasser.
Cette réaction de BPCE SA face au handicap, n'est pas pour nous étonner.
  • L'accord sur le "Handicap" proposé cette année par la direction a été considéré sans ambitions et sans moyens par des OS majoritaires.
  • Ce qui n'a pas permis de mettre en place un accord, pourtant souhaité par tous.
Aujourd'hui encore l'emploi d'handicapés est très limité et nous ne voyons pas d'handicapés à handicap visible dans les couloirs de BPCE SA.

Cette situation ne nous étonne pas, mais nous indigne et nous continuerons de nous battre pour faire évoluer la position de la direction vis à vis du "Handicap".


20 mars 2014


Bilan du plan d’actions 2011-2013 en faveur des travailleurs handicapés à BPCE Sa.




Lors de la présentation du Bilan du plan d’actions  2011-2013 en faveur des travailleurs handicapés devant la commission " emplois / formation" du comité d'entreprise et devant le Comité d’entreprise, en réunion plénière, Il a été retenu que :

  • L’effectif total assujetti au 31/12/2013 s’élevait à 1 537 salariés. En conséquence, BPCE sa devrait employer 92 bénéficiaires, hors sur l’exercice 2013, BPCE sa déclare un effectif de 19 travailleurs handicapés.


  • La commission déplore que nous soyons loin des 6% fixés par la loi.


La contribution financière versée à AGEFIPH par BPCE Sa du fait de la faiblesse du nombre de travailleurs handicapés employés s’élève  à 318 133 euros en 2013 contre 359 077 € en pour 2012. La commission estime que c’est beaucoup trop.

En 2013, BPCE a seulement embauché un collaborateur en CDD, une apprentie et 4 personnes ont informé l’entreprise de leur statut TH.

Là encore le compte n’y est pas.

Enfin, on observe que la sensibilisation et peut être l’amélioration du climat de confiance ont permis à 7 salariés BPCE/SA de demander leur reconnaissance TH à la RH.

La commission a pris note de l’augmentation du nombre de travailleurs handicapés dans les effectifs.
Elle a aussi pris en compte les efforts d’exemplarité sur la question de l’emploi de travailleurs en situation de handicap comme les  aménagements de poste de travail entre autres.


Mais la commission juge toutefois que  cette situation doit être améliorer 
Elle regrette que malgré l’énergie déployée et les efforts financiers, les résultats obtenus sont très faibles. 


IL semble par ailleurs que cette entreprise a un vrai problème vis à vis du Handicap, car  pour les JO d'hiver, un grand nombre d'actions a été entrepris et beaucoup d'argent dépensé (article ci-joint)

19/03/2014
De nombreux collaborateurs ont participé au jeu-concours organisé par la Communication interne groupe à l'occasion des Jeux Olympiques d'hiver de Sochi. 
Le site www.clubdessupporters2014.com a, en effet, rencontré un vrai succès avec environ 6 000 participations aux «Jeu du jour» et au «Quiz» qui permettait à chacun de tester ses connaissances sur l’olympisme.

Les soixante-seize gagnants du jeu-concours ont été tirés au sort le 10 mars dernier et informés en début de semaine. Consoles de jeu Wii U, cartes KDO Décathlon, boitiers Pulse de la société Withings, montres, casquettes…. De nombreux lots ont ainsi été attribués.

Un grand bravo à eux et merci à l’ensemble des participants !
Le rendez-vous est désormais fixé en 2016 pour les prochains Jeux Olympiques d’été qui se dérouleront à Rio.

Pour les jeux paralympiques, vous avez vu quelque chose?
Ces sportifs seraient-ils moins valeureux ?

Notre avis ( suite):

Nous ne pouvons que constater à nouveau cette année, l'écart entre les énormes dépenses faites par BPCE, pour Les JO de RIO, qui viennent de se dérouler ( nous y reviendrons, dans les prochains jours) avec ceux paralympiques qui vont se dérouler du 7 au 18 Septembre)
Rappelons de plus que BPCE Sa a toujours à négocier , un accord sur le "handicap" pour cette entreprise.

1 septembre 2016

CFTC BPCE Sa : forum sur la formation professionnelle continue.

Une date à retenir


 Ça se passe à Paris
31-08-2016

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Le jeudi 6 octobre 2016, l'Union Régionale CFTC d'Ile-de-France organise un forum sur la formation professionnelle continue.
 
                               Au salon du relais, cours d'honneur de la gare de l'Est 75010 Paris
 
                                  Accueil à partir de 8h30.

Au programme:
  • Présentation de l'équipe CFTC de la Formation Professionnelle Continue d'Ile-de-France,
  • Des tables rondes et/ ou ateliers pour une présentation et un échange questions / réponses sur:
    • les instances paritaires IDF;
    • l'apprentissage;
    • les nouveaux dispositifs CEP, CPF;
    • et les dispositifs déjà bien connus:
      • CIF CDD et CDI, BC, VAE, FHTT.
Vous pouvez dès maintenant préparer et nous envoyer vos questions à l'adresse mail suivante: urif@cftc.fr
Inscriptions par mail à l'adresse: formation- urif@cftc.fr

CFTC BPCE Sa: Face à l'absentéisme, les entreprises... ne font rien


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Confrontées à une hausse de l'absentéisme, 81% des entreprises ne font pourtant rien pour pallier les absences révèle une enquête.

En France, près des deux tiers (65%) des entreprises se disent confrontées à une hausse de l'absentéisme depuis cinq ans (Un bureau vide à Hong-Kong le 2 janvier 2016 - Illustration) ( AFP / ANTHONY WALLACE )
En France, près des deux tiers (65%) des entreprises se disent confrontées à une hausse de l'absentéisme depuis cinq ans (Un bureau vide à Hong-Kong le 2 janvier 2016 - Illustration) ( AFP / ANTHONY WALLACE )
L'absentéisme, un vrai fléau pour les entreprises ? Selon une enquête de l'association Référentiel de l'absentéisme, 47% des entreprises interrogées indiquent un taux d'absentéisme "en augmentation modérée" depuis 2009 et 18% "en forte progression". En tout 65% des entreprises, soit presque deux tiers, déplorent une hausse de l'absentéisme. A contrario, 14% font état d'une "diminution modérée" et 5% d'une "forte réduction" (12% "stable" et 4% ne se prononcent pas).
L'association, créée en 2013, rappelle que lors de sa précédente enquête, en 2014, 53% des entreprises au total avaient fait part d'une hausse de l'absentéisme. Elle souligne qu'il faudra voir dans la durée si cette hausse "résulte de conditions socio-économiques dégradées" ou s'il s'agit d'un "phénomène durablement ancré (perte de sens et de la valeur travail)".
Pour faire face à ces absences, les entreprises ont recours à différents dispositifs comme l'embauche de personnels en CDD ou en intérim, ou le recours aux heures supplémentaires, selon l'enquête. Toutefois, 81% des entreprises disent ne prévoir "aucune mesure palliative", laissant ainsi le surcroît de travail "absorbé par les collaborateurs présents". Or, pour près des deux tiers de ces entreprises, souligne l'association, l'absentéisme a augmenté ces cinq dernières années, un "cercle vicieux" où "une charge de travail croissante entraîne une réaction en chaîne d'absentéisme".
Parmi les mesures mises en place pour lutter contre ce phénomène, les entreprises privilégient les contre-visites médicales (73%), bien avant les entretiens de ré-accueil (38%), la formation des managers (35%) ou des plans de prévention (risques psycho-sociaux, troubles musculo-squelettiques).

  • Pourtant, ces mesures donneraient de meilleurs résultats que les contre-visites médicales, estime l'association en évoquant une "tendance".

* Pour son enquête, l'association Référentiel de l'absentéisme, qui souligne qu'il ne s'agit pas d'un panel statistique, a analysé les réponses de 317 entreprises regroupant 402.503 salariés à son questionnaire mis en ligne d'octobre 2015 à avril 2016. Une majorité des réponses (60%) émane d'entreprises de 101 à 500 salariés.