13 février 2016

CFTC BPCE Sa : Soft dictature ?

caijrpwwiaasepy-65c9b.jpgBonjour à toutes et à tous,
Quel est le point commun entre la manif pour tous, la CGT, la cupidité du dimanche, et un Général de corps d’armée ?
L’actualité les concernant nous éclaire sur la montée de la soft dictature.
Rappelez-vous, face au mouvement social né à l’occasion du débat sur la loi TAUBIRA, nos libertés constitutionnelles ont été joyeusement foulées aux pieds :
-         innombrables gardes à vue injustifiées ;
-         liberté d’expression et de circulation bafouées.
Le défenseur des droits condamnera l’attitude hostile des forces de l’ordre vis-à-vis des partisans des droits de l’enfant.
Est par exemple visée par Jacques TOUBON, la fouille injustifiée d’une mère de famille et de sa poussette, qu’il qualifie de non-conforme au droit applicable sur notre territoire.
Comme le fait d’obliger toute personne porteuse d’un vêtement floqué du logo « manif pour tous », à le retirer pour pouvoir circuler.
Mesure restrictive de liberté disproportionnée, affirme le défenseur des droits.
Et la condamnation à 9 mois de prison fermes de 8 anciens salariés de l’usine Goodyear d’Amiens, militants de la CGT, ce n’est pas une mesure restrictive de liberté disproportionnée ?
Le syndicaliste que je suis  n’approuve pas la séquestration durant 30 heures de deux cadres de l’entreprise. Je pense que ce type d’action est condamnable, encore faut-il que la sanction soit équitable !
Y a-t-il eu violence ? Non !
Plaintes des deux cadres retenus ? Non !
Les prévenus ont invoqué : « un coup de colère », « une détresse sociale ». Quand 1143 salariés perdent leur emploi, on le comprend.
Alors, qui a chargé la barque ?
Le parquet ! C'est-à-dire le représentant de Madame TAUBIRA, alors Ministre de la Justice.
9 mois fermes, ce n’est pas de la justice, c’est de l’intimidation !
Intimidation pratiquée à l’encontre des parlementaires socialistes qui voulaient s’opposer à l’ouverture des grandes surfaces le dimanche.
Pas de discussion sur ce véritable choix de société. Je dégaine le 49.3 ! Où vous vous soumettez ou dissolution.
Silence dans les rangs. C’est le coup d’Etat permanent dont parlait François MITTERAND quand il écrivait à propos du 49.3 : « Une réforme qui a pallié la crise chronique d’autorité en organisant la toute-puissance d’une autorité abusive ».
Une autorité abusive.
Celle qui interdit toute manifestation à Calais.
Un des premiers devoirs de l’Etat est d’assurer la sécurité des citoyens. Incapable de le faire, le gouvernement réagit en interdisant aux dits citoyens d’exprimer leur ras-le-bol.
C’est comme cela qu’un Général à la retraite, ancien des cabinets de Michel ROCARD, Edith CRESSON et Pierre BEREGOVOY est arrêté par la police.
Il est effectivement plus facile d’interpeller un homme de 76 ans, qui pacifiquement exprime ses convictions et ses inquiétudes que de mettre de l’ordre dans la jungle de Calais et ses alentours.
Quand de façon récurrente, un  pouvoir fait fi de l’article 10 de la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions », on peut estimer que la soft dictature s’est installée.
Soft pour combien de temps encore ?

À la semaine prochaine !
Chronique de J. THOUVENEL

12 février 2016

CFTC BPCE SA: flash info NAO BPCE Sa



Hier jeudi, nouvelle réunion dans le cadre des « NAO » à BPCE SA.

  • L’employeur a déclaré être d’accord avec la « plateforme » commune de thèmes de négociations 2016 présentée par les organisations syndicales représentatives dans l’entreprise – notamment : l’ouverture de négociations sur le télétravail (prudemment précédées de réunions dites « techniques »), sur le handicap et sur le droit syndical local. Pas d’évolution sur le thème de la coupure des connexions de travail entre 21h00 et 07h00…


Quant au thème-phare des NAO, les rémunérations : l’employeur accepte la revendication d’une augmentation générale des salaires de 0,6 %.
  • Montant conforme à ce qu’avaient revendiqué la CFTC, le SNB et la CFDT...sauf que l’employeur dit vouloir limiter son geste aux salaires annuels inférieurs à soixante mille euros. Plus de la moitié des salariés ne serait donc pas concernée !
Ce plafond ne correspond pas à ce qui a été fait en Caisse d'Epargne et oublie, la moitié des salariés, nous ne pouvons pas accepter cette proposition de l'employeur !



Toutefois, ce n‘est pas la fin de ces négociations : suite, annoncée, d’ici une quinzaine de jours…


Notre avis:

Nous continuons d'attendre la fin de cette première négociation avec notre nouvelle Secrétaire Générale et maintenant notre nouveau DRH.

Autres temps, autres mœurs ?

CFTC BPCE SA: rejoignez le Blog sur FACEBOOK.

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11 février 2016

Infos Nationales: Un vrai faux accord sur le compte personnel d’activité?

Un vrai faux accord sur le compte personnel d’activité?

Au terme de deux mois de négociations sur le compte personnel d'activité (CPA), les partenaires sociaux sont parvenus, lundi 8 février au soir, à une conclusion mi-figue mi raisin. Ils ont élaboré non pas un accord national interprofessionnel (ANI), pouvant s'imposer à toutes les branches professionnelles, mais une "position commune" qui n'a pas de portée juridique contraignante et qui ne requiert pas que les signataires aient recueilli au moins 30% des voix aux élections professionnelles. Ce texte "a minima", selon la formule de plusieurs syndicalistes, doit encore être validé par les instances des différentes organisations avant d'être transmis à Myriam El Khomri, la ministre du travail, qui devrait l'intégrer dans le projet de loi qu'elle présentera au conseil des ministres du 9 mars. A l'exception de la CGT, les autres syndicats semblent prêts à le signer.
La "position commune" pose les jalons du CPA, qui fixe des droits attachés à la personne tout au long de son parcours professionnel quel que soit son statut. Pour François Hollande, il s'agit "la grande réforme sociale" de son quinquennat qui répond à une vieille revendication syndicale, présentée en termes différents par la CGT, la CFDT et la CFTC, visant à instaurer une sécurité sociale professionnelle. A compter du 1er janvier 2017, ce compte rassemblera, au moment de l'entrée dans le monde du travail, "les droits sociaux utiles pour sécuriser son parcours professionnel". "Accessible à toute personne quel que soit son statut", il prévoit une portabilité des droits tout au long de la carrière afin de renforcer "l'autonomie et la liberté d'action" des titulaires et lever "les freins à la mobilité" tels que des problèmes de logement ou de garde d'enfant.
Le texte souligne que le CPA "ne remet pas en cause les obligations légales des entreprises, notamment en matière de formation et de santé au travail". Sa mise en oeuvre "n'a pas vocation à modifier les modalités de financement mutualisé des droits garantis collectivement qui le constituent". La "position commune" arrête le principe d'un accompagnement global "portant sur l'ensemble des problématiques de sécurisation: projet professionnel, accès au logement, garde d'enfants". A ces fins, un "portail numérique" sera mis en place afin d'informer gratuitement les titulaires des droits dont ils sont crédités, aussi bien pour la formation que pour la pénibilité ou les allocations de chômage.
Deux dispositifs déjà mis en place par la loi - le compte personnel de formation (CPF) et le compte personnel de prévention de la pénibilité  (C3P) - seront intégrés dans le CPA dès le début 2017. Par ailleurs avant la fin du premier semestre, les signataires devront fixer une nouveau rendez-vous pour engager une réflexion sur "une simplification et une harmonisation des droits aux différents types de congés existants" et sur "la portabilité de ces droits et le cadre de sa mise en oeuvre".
Une forte incertitude pèse cependant sur l'avenir de cette position commune qui pourrait ainsi se transformer en vrai faux accord. Après avoir accepté, au début des négociations, de mettre sur la table le compte de prévention de la pénibilité, auquel il est très hostile, notamment pour ce qui concerne les branches du bâtiment et des travaux publics, le Medef avait fait marche arrière. Toutes les organisations syndicales avaient ensuite fait de la réintégration du C3P dans la corbeille du CPA un préalable à la poursuite des négociations. Le 8 février, le patronat a fait cette concession. Mais la partie est loin d'être gagnée. Dans un communiqué commun, le Medef, la CGPME et l'Union professionnelle artisanale (UPA) affirment, le 8 février, que "l'indication du C3P dans le texte du relevé de conclusion présenté ce jour ne peut pas être considéré comme une acceptation d'un dispositif qui reste, en l'état, impossible à mettre en oeuvre pour les entreprises". Elles ont voulu "montrer leur volonté d'avancer résolument dans le sens d'une réforme ambitieuse gagnante pour notre pays" mais attendent que la  (énième) mission en cours sur la pénibilité "permette de trouver réellement un atterrissage de ce dispositif toujours impraticable". Ce n'est que la semaine prochaine que le Medef, la CGPME et l'UPA prendront "une décision définitive".
Côté syndicats, une majorité semble prête à signer cet accord "à minima". Pour Véronique Descacq, secrétaire générale adjointe de la CFDT, la négociation "n'a pas accouché d'un gros bébé" mais le texte "laisse tout ouvert". Pour Stéphane Lardy (FO), la position commune permet d'envoyer "un message politique au gouvernement et aux parlementaires". Aux yeux de Joseph Thouvenel (CFTC), il s'agit d'un "texte nécessaire" même s'il "manque cruellement d'ambition". Franck Mikula (CFE-CGC) parle d'"un premier pas". Seule la CGT a adopté une position clairement négative en affirmant qu'"elle ne peut se satisfaire d'une position commune minimaliste sortie de négociations poussives". Réaffirmant son objectif d'instauration d'une sécurité sociale professionnelle, elle dénonce "une coquille vide qui ne donne même pas l'illusion de créer des droits virtuels". Le choix de la chef de délégation de la CGT, Catherine Perret, venue de l'enseignement, ne laissait pas augurer une autre issue. En décembre 2013, elle avait conduit la négociation sur la formation professionnelle et avait imposé sa volonté de non signature - fait inédit - à l'ensemble du bureau confédéral qui derrière Thierry Lepaon était pourtant unanimement favorable à une telle signature.
Si au final la "position commune" est signée par quatre syndicats et les trois organisations patronales - ce qui n'est pas acquis -, elle laissera une large marge d'appréciation à la ministre du travail. Myriam El Khomri ne sera pas liée par cet accord "a minima" comme elle l'aurait été par un accord national interprofessionnel. Elle pourra librement l'amender avant de l'intégrer dans sa loi. Le précédent connu est la "position commune" d'avril 2008 sur la représentativité syndicale, signée côté syndicats, par les seules CGT et CFDT qui avait donné naissance à la loi du 20 août 2008. Le gouvernement, et le législateur, avaient alors pris quelques libertés lors de la transposition du texte.

Notre AVIS:

Vous avez compris quelque chose,   

  NON, 

nous non plus !!!

10 février 2016

CFTC BPCE Sa: Agenda de la semaine du 8 au 12/2/16

La section CFTC de BPCESa, vous souhaite une bonne semaine.


Au programme:
Mardi:
  • CHSCT Extraordinaire



1- Informations complémentaires en vue du recueil d’avis sur le projet d’aménagement de du 9ème étage du Malraux.


2- Information consultation le projet de plan de réaménagement de la DRG sur une partie du Rez-de-jardin et du 8ème étage de l'immeuble d’Avant Seine, accompagnés des plans actuels des périmètres concernés.


3- Point divers
Jeudi:
  • Nao BPCE Sa ( suite)
    • voir épisodes précédents sur ce blog.

9 février 2016

CFTC BPCE Sa: Philippe Malizia a été nommé Conseiller des salariés, c'est quoi ?

Conseiller du salarié


Le conseiller du salarié a pour mission d'assister les salariés lors des entretiens préalables au licenciement dans les entreprises dépourvues d'instances représentatives du personnel. Il est ainsi invité à participer à l'entretien avec l'employeur. Il peut donc intervenir, demander des explications à l'employeur, compléter celles du salarié et présenter des observations. Son rôle est strictement limité à cette seule fonction d'assistance et de conseil.
Il peut aussi assister le salarié lors des entretiens préparatoires à rupture conventionnelle.

Sommaire

  • 1 Mission
  • 2 Rôle
  • 3 Qualification
  • 4 Bénévolat, invitation et carte officielle

Mission

Toute lettre de convocation à un entretien préalable au licenciement doit préciser que le salarié peut se faire accompagner. Dans les petites entreprises dépourvues d’institution représentative du personnel (comité d’entreprise, délégués du personnel, délégués syndicaux), le salarié peut choisir un conseiller extérieur à l'entreprise. Bénévole, celui-ci aide le salarié à préparer l'entretien puis l'accompagne et rédige éventuellement un compte-rendu, transmis au salarié Il est recommandé de prendre contact avec lui dès qu'une date d'entretien préalable au licenciement a été fixée et même avant si c'est possible.
La lettre de convocation doit préciser l'adresse où peut être consultée la liste des conseillers du salarié du département. Cette liste est disponible dans chaque mairie et dans chaque section de l'Inspection du travail , avec le numéro de téléphone, la profession des conseillers ainsi que l’appartenance syndicale éventuelle des conseillers

Rôle

  • c'est un tiers, extérieur au contrat de travail dont la rupture est envisagée : sa présence est la garantie morale de la tenue et du bon déroulement de l'entretien, ce qui lui confère une certaine autorité sur la forme de l'entretien. Il faut permettre au salarié de répondre sereinement et de se défendre sur le fond, ce qui peut passer par la production de documents capables de faire comprendre à l'employeur son point de vue. Le salarié qui tarde à contacter son conseiller pour préparer l'entretien se prive d'une défense adaptée.
  • sur le fond, le conseiller peut peser sur la décision finale dans une logique conciliatrice, qui aboutirait à une solution plus favorable, par exemple, une sanction disciplinaire moindre, autre que le licenciement. Le conseiller doit pousser l'employeur à s'expliquer le plus possible. Il doit aussi prendre en note les insuffisances de son appréciation des faits.
  • l'entretien préalable peut être suivi de la rédaction, avec le salarié, d'un compte‑rendu le plus complet et le plus fidèle possible.

Qualification

Le conseiller du salarié ne peut être un conseiller prud'homal en exercice.
Dans chaque département, chaque syndicat envoie une liste de candidats à l'Inspection du travail, pour validation, en spécifiant pour chaque personne les compétences et expériences en droit social. La décision finale revient au préfet, via un arrêté pris tous les trois ans. Ensuite, l'employeur reçoit une lettre l'informant qu'un de ses employés a été désigné "conseiller du salarié", et précisant qu'il a droit à quinze heures rémunérées par mois pour accomplir cette tâche (l'employeur se fait rembourser par l'État).

Bénévolat, invitation et carte officielle

Le conseiller du salarié est un bénévole. Il atteste de sa fonction grâce à une carte officielle du ministère du travail, qui a par ailleurs édité un mémento pour guider les conseillers dans leur tâche. Une circulaire ministérielle encadre aussi leur mission.

Notre Avis:


  • Philippe Malizia a été nommé Conseiller de salarié, pour le département 75.
    • un membre de votre famille ou un de vos amis, travaillant dans une petite entreprise située à Paris ( tout secteur d'activité) , n'ayant pas de représentants du personnel, peuvent être défendus par celui-ci.
    • si vous avez besoin d'aide, faire appel à des militants, dont les compétences sont reconnus, c'est mieux !
    • La lettre de nomination ci-après.


8 février 2016

CFTC BPCE Sa: J'ai pris un coach pour faire craquer mon DRH


Article validé par la rédaction

La rédaction a mis en Une cet article et ses infos sont vérifiées.
 Les avis qui y sont formulés n'engagent en aucun cas L'Express.

Propos recueillis par Nathalie Samson, publié le , mis à jour à

A 60 ans, Arthur, cadre sup dans une multinationale, veut prendre sa retraite. Mais pas question de partir sans "sa part du gâteau". Il décide de prendre un coach. Bingo! Il empoche 250.000 euros grâce à "une stratégie reposant sur des bobards". Il raconte.

Je suis un heureux retraité depuis plus d'un an maintenant. Je suis d'autant plus content que je suis parti avec un petit pactole... Je m'étais toujours dit que je ne quitterais pas le groupe sans ma part du gâteau. Partir avec un chèque était pour moi un dû, compte tenu de l'argent qui circulait et du comportement désinvolte des dirigeants. J'ai dit à mes enfants que c'était mon dernier challenge : je ne pouvais pas le louper.
Je travaillais dans une multinationale réalisant plusieurs milliards de CA en tant que responsable Asie et Amérique depuis quinze ans, quand j'ai décidé de jeter l'éponge. Au début, tout allait bien pour moi. Je voyageais beaucoup, toujours en business, dans les grands hôtels... Mais les actionnaires ont changé et du jour au lendemain, on m'a dit : pas plus de 300 euros l'hôtel. J'étais limité alors qu'eux menaient la grande vie.
Je trouvais les dirigeants dédaigneux: leurs conversations tournaient autour de leur dernière Ferrari. Ils avaient beaucoup d'argent, ne connaissaient pas grand-chose au business et se sont mis à faire des achats intempestifs. Il ont ainsi racheté une entreprise numéro 5 du secteur dans une zone dont je m'occupais. Je n'étais pas d'accord, mais j'ai dû restructurer toute l'équipe commerciale et marketing. De mon côté, j'avais une bonne piste en Asie pour racheter un groupe. J'ai attendu des mois et quand j'ai finalement eu le feu vert des actionnaires, ça nous est passé sous le nez. Un tiers de mon temps consistait à compiler des chiffres et gérer des tableurs Excel. Ca ne m'intéressait plus.
Le véritable fait déclencheur a été le décès brutal d'un collègue. J'avais 60 ans. Je suis allé voir le DRH groupe pour lui dire que j'aimerais prendre ma retraite mais pas sans rien. Il m'a proposé trois mois de salaire plus quelques petits trucs à côté. Insuffisant.

"Le produit que tu vends aujourd'hui, c'est toi-même"

Après ce rendez-vous, je me suis retrouvé démuni pendant quelques semaines. C'est alors que j'ai trouvé sur Internet un cabinet spécialisé dans les négociations, avec des bonnes références. Lors du premier rendez-vous, ils m'ont assuré que je devrais pouvoir récupérer entre 200 et 300 K€, soit 15 à 18 mois de salaire. "Mais, m'ont-il, vous avez mal démarré. Il aurait fallu monter une stratégie et ne pas leur dire de manière benoite : je veux partir. Un départ, ça se prépare!" Ils m'ont demandé un chèque de caution de 9.000 euros et m'ont fait signer un contrat. Malgré le coût, j'ai foncé... Je me suis dit: mon petit père, tu as été habitué à vendre des produits, des entreprises. Mais le produit que tu vends aujourd'hui, c'est toi-même ! Et ça, tu ne sais pas faire. En échange des services d'un coach, le cabinet prend 14% HT du montant de la transaction, ce qui fait du 17% au total avec la TVA. Une fois rentré chez moi, je m'en suis voulu mais il était trop tard. D'habitude, dans une telle situation, j'utilise des artifices : je prétends ne pas avoir mon carnet de chèques... Mais là, bêtement, je l'ai sorti et j'ai signé. J'ai juste réussi à diminuer le seuil à 5.000 euros.  

Une stratégie qui repose sur des bobards

Lors du 2ème rendez-vous, on a défini comment les faire craquer. Il fallait leur faire comprendre que j'allais leur poser des difficultés et que ça se monnayait de me faire taire. Ca ne m'a pas convaincu. Je leur ai dit que j'avais changé d'avis. Ils m'ont répondu: les 9000 euros sont perdus. Alors, j'ai continué... et j'ai fait comme ils ont dit. J'ai raconté des bobards et joué sur la corde sensible. 
Au bureau, j'ai changé de discours du jour au lendemain. J'ai dit au DRH que je n'avais plus du tout l'intention de partir en retraite. "Mon fils qui a un peu moins de 30 ans, a décidé de quitter sa société où il était bien au chaud pour monter une start-up, ai-je menti. Il a besoin de moyens financiers et du support de son père. Du coup, je vais rester neuf ans de plus, jusqu'à l'âge de 70 ans. Au salaire où je suis, ça fait 2,2 millions d'euros. Il va falloir que j'aille travailler avec lui de temps en temps, je vous demande donc de m'allouer des temps libres... sur mon temps de travail." C'est malin, hein! Mais ça n'a pas toujours été facile. C'était tellement gros. Il fallait que je fasse le malheureux... Ce n'était pas toujours évident. Sur le coup, le DRH m'a dit oui. Je lui ai demandé une confirmation écrite. Les semaines se sont écoulées... Mais rien ne se passait.

Bon sang, vous les voulez vos 200.000 euros ou pas?

Entre-temps, j'échangeais avec le coach de manière cryptée. J'avais un code pour ouvrir ses mails; il avait peur qu'un jour je me mélange les pinceaux...
Après deux mois, il m'a dit qu'il fallait brusquer les choses : "Tapez du poing sur la table et demandez-leur si c'est du lard ou du cochon!, m'a-t-il asséné. Bon sang, vous les voulez vos 200 Keuros ou pas?" Quand il me parlait comme cela, j'étais comme un petit garçon... C'était un jeu de rôles, mais là, j'ai eu du mal. J'avais l'habitude de tirer les ficelles. Pas cette fois.
Je répétais seul chez moi avant d'affronter le DRH. C'était tellement énorme. Pourtant, je sais faire des négociations. Mais là, le produit c'était moi. Et c'est beaucoup plus dur.
Je suis donc retourné voir le DRH et lui ai dit avec aplomb : "Tu m'as promis un truc, il faut me l'écrire car j'ai besoin d'aider mon fils. Et je ne peux pas le faire sans l'aval de mon groupe." Quelques jours plus tard, j'ai reçu un courrier dans lequel il me remerciait de mon approche "ouverte et transparente" mais concluait ma demande par une fin de non-recevoir. J'étais ravi. C'était ce que j'attendais.

Il faut que ça reste confidentiel

J'ai très vite repris rendez-vous avec lui et l'ai pressé de me proposer quelque chose. "Je ne peux pas rester dans ces conditions. Il faut casser la tirelire du groupe me concernant. Je dois aider mon fils." Je savais que c'était possible car six mois avant un collègue d'une autre division était parti avec 18 mois d'indemnités.
Il m'a répondu qu'il en avait parlé avec le CEO du groupe. Sur le principe, il n'était pas hostile mais il fallait que ça reste totalement confidentiel, de manière à ne pas créer de précédent. Il ne fallait pas de vagues. Ca se ferait via une transaction qui devrait rester totalement confidentielle.
J'ai donc signé un protocole d'accord dans lequel on me reproche d'être en désaccord avec la stratégie du groupe, de les décrédibiliser... Ils écrivent aussi que des collaborateurs se sont plaints de mon manque d'investissement personnel. Ce sont des arguties purement juridiques pour arriver à une transaction.
L'accord prévoit aussi une stratégie de communication interne et externe. En externe, c'était simple : c'est l'âge de la retraite sur les deux continents. Si des personnes du groupe m'interrogent, je dis que j'ai négocié mon téléphone, un dernier check-up, et trois mois d'indemnités retraite. Ils se doutent bien de quelque chose mais personne n'est au courant.

Un vrai jeu de rôle

En tout, l'affaire a duré un an. J'ai beaucoup voyagé, encore plus que d'habitude, pendant ces temps-là. Comme ça, je n'étais pas au siège. Quand je revenais, c'était un vrai jeu de rôles. Le DRH est un ami. Quand j'allais le voir, il était à plein dans son rôle et moi dans le mien. Le directeur de division à qui je rapportais directement faisait l'autruche : pour lui, c'était aux RH et aux juristes de gérer la chose. Il m'a juste dit une fois: "tu dois être vachement bien conseillé." J'étais en boucle: "il faut que j'aide mon fils". Quant au CEO du groupe, il ne m'en a jamais parlé. C'était du théâtre. Je savais bien qu'ils n'étaient pas dupes.
Finalement, je suis parti plus vite que prévu. J'ai été pris un peu de court. Je n'ai pas pu faire mon pot de départ comme prévu. Ca, ça m'a un peu préoccupé. Mon patron a organisé mon farewell avec une cinquantaine de personnes dans un bon restaurant parisien six mois plus tard, quand mon amertume, mes aigreurs étaient un peu passées. Chacun a fait un discours de circonstances, comme si de rien n'était. Je suis parti en excellent terme. C'est ça qui est fort : monter tout un scenario pour obtenir pas mal de sous tout de même et partir bons amis.
Je suis désormais très copain avec le DRH, on déjeune ensemble de temps à autres. Récemment, il m'a demandé des nouvelles de mon fils. Je lui ai répondu qu'il avait quitté sa start-up et retrouvé un boulot stable. Lui a été licencié depuis... et il a empoché presque 400.000 euros. Il m'a dit que j'aurais pu pousser le bouchon plus loin et obtenir 5 à 10% de plus. Au final, j'ai pris 250.000 euros nets d'impôt. Car je n'ai pas à les déclarer au fisc. Faire une grosse négociation pour en donner un tiers à l'Etat, ça n'avait absolument aucun intérêt ! Le coach m'a coûté 30.000 euros. Mais ça se justifie. Sans ce soutien, je ne crois pas que j'aurais été capable de mener la négociation. Il faut quand même énormément de culot

Notre avis:

Stratégie de cadre sup, négociant dans l'entre-soi !!

Pour les autres ;

  • Dans les grandes entreprises, il y a vos représentants du personnel  ( CFTC, c'est mieux ! )
  • Dans les petites entreprises,  vous pouvez être accompagner par un conseiller des salariés.
    • En plus, c'est gratuit.
Un conseiller de salarié, c'est quoi ?  prochain article du blog.


7 février 2016

CFTC BPCE Sa: Le patronat, bonnet d'âne de la parité


De nouveaux négociateurs masculins, des instances de gouvernance toujours aussi peu ouvertes aux femmes… Les organisations patronales ne progressent pas en matière de parité. Au contraire.
par Manuel Jardinaud  05/02/2016  Liaisons Sociales Magazine

Le patronat, bonnet d'âne de la parité
© Fotolia.com
Il souffle comme un vent masculin dans les organisations patronales. Dans les organigrammes et au sein des délégations de négociation, les femmes se font très discrètes. Pas nouveau, mais le phénomène prend de l’ampleur.
Épisode récent très remarqué, le départ de Geneviève Roy de la CGPME. Vice-présidente en charge du social, elle a été remplacée en décembre par Jean-Michel Pottier, autre vice-président longtemps cantonné à la formation professionnelle. L’ex-numéro deux de l’organisation des PME paie un fonctionnement trop centralisé, de plus en plus contesté. Conséquence : il ne reste que trois femmes sur dix membres à la tête de la CGPME.
Intérim masculin au Medef
Au Medef, c’est l’absence remarquée de Florence Poivey, présidente de la commission formation et négociatrice sur le compte personnel d’activité (CPA), qui questionne la capacité de l'organisation patronale à féminiser ses dirigeants. L'intéressée a été remplacée au pied levé par Alexandre Saubot, nouveau Monsier social de l’avenue Bosquet et président de l’UIMM.
Selon nos sources, Florence Poivey était très critiquée en interne sur sa manière de mener la négociation. Au Medef, on explique pourtant que cet intérim serait dû à un problème personnel temporaire rencontré par l'intéressée. Et on assure que celle-ci devrait revenir rapidement sur le devant de la scène.
Il n’empêche, c’est une nouvelle fois un homme qui reprend les rênes des discussions avec les syndicats. Au Medef, le conseil exécutif, composé de 45 membres, n’accueille que sept femmes. Au sein du bureau, il n'y a qu'une seule heureuse élue, au milieu de 16 dirigeants masculins.
Des hommes à l'Unedic
Ce manque de parité au sein du patronat ne trouvera aucun début de remède lors de la prochaine négociation sur le régime d'assurance chômage. Mi-janvier, le Medef a mandaté Jean Cerutti, président de la commission sociale de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP) pour mener les discussions. Côté CGPME, c’est un autre inconnu de la négociation interprofessionnelle qui a été désigné : Benoît Willot, président de l’organisation en Côte d’or. Encore un homme…
L’UPA, pour les artisans, n’est pas en reste. Son bureau national est composé de 21 membres, dont seulement quatre femmes. Parmi elles, Catherine Foucher, présidente de la commission des conjoints… et de la parité ! Du travail en perspective

Notre AVIS:
Non, ça ne nous étonne pas, les patrons comme toujours, défendent des idées, occupent des tribunes, rédigent des tas de textes, mais ils ne s' appliquent pas les grands principes qu'ils  présentent !

ps: Femmes comme Hommes, vous pouvez déposer anonymement ( ou non ) des commentaires pour chacun de ces articles.
Ce blog est fait pour vous, il se veut aussi participatif.

5 février 2016

CFTC BPCE Sa: News nationales , Dialogue social - Réforme de la formation

Net durcissement patronal dans la négociation sur le compte personnel d'activité

logoci.gifLe patronat a durci le ton dans la négociation relative au compte personnel d'activité (CPA) en revenant sur plusieurs de ses propositions initiales. Au soir du 26 janvier, les partenaires sociaux se sont quittés sur un constat d'échec. La perspective de la signature d'un accord final le 8 février prochain semble s'éloigner.

Ça avait si bien commencé, pourtant ! En entamant, en décembre dernier, la négociation interprofessionnelle sur le CPA, les partenaires sociaux avaient unanimement salué une méthode de dialogue initiée par le Medef faisant la part belle à la recherche de la synthèse constructive et du compromis entre les différentes propositions portées par les organisations syndicales et patronales.

Las. L'ambiance accommodante des débuts semble avoir fait long feu et l'avant-dernière séance de négociation, tenue le 26 janvier au soir, s'est achevée sur une impasse.

La CFTC claque la porte

En cause, le nouveau texte martyr posé sur la table par les organisations patronales dans lequel toute mention de l'intégration du compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P) au futur GPA disparaît pour se voir remplacée par... les droits à l'assurance-chômage. Inacceptable pour les syndicats de salariés au premier rang desquels laCFTC qui, face à la nouvelle rédaction du texte, a choisi de claquer la porte de la négociation une heure à peine après son commencement « Je n'ai reçu aucun mandat pour négocier sur l'assurance-chômage Du coup, le seul elément qui reste dans le OPA et qui fait consensus, c'est le compte personnel de formation (CFP) Mais ça, on l'a déjà négocié ' », tempêtait Joseph Thouvenel, le chef de file de la centrale chrétienne a sa sortie de la salle de négociation. D'autant plus dommage, à ses yeux, que lors de la séance précédente du 14 décembre, les interlocuteurs sociaux avaient fini par s'entendre autour d'une architecture a minima du GPA, à construire dans un premier temps à partir du CFP et du C3P. « Sur la construction globale du compte, nous étions assez proches du schéma précédent On était prêts à signer ce soir », a regretté le négociateur CFTC.
Centre inffo du 28 janvier 2016
CFTC Paris

4 février 2016

CFTC BPCE Sa : Des patrons frileux, le télétravail reste sous-développé en France




 Selon la 5ème enquête sur le télétravail de l’Obergo, le nombre réel de salariés convertis au « home office » serait bien inférieur aux chiffres avancés par ses promoteurs.


« En dépit de la demande de certains salariés, les entreprises françaises restent frileuses sur le télétravail qui se développe bien moins vite que ne le prétendent les rares chiffres officiels », estime Yves Lasfargue, directeur de l’Obergo (Observatoire du télétravail et de l’ergostressie). Cet expert remet notamment en cause les chiffres figurant dans le rapport Mettling, remis au ministre du Travail en septembre dernier,selon lequel « la proportion de salariés concernés est passée de 8% en 2006 à 16,7% en 2012 ». Pour justifier ses dires, le chercheur et consultant s’est appuyé sur les chiffres de plusieurs grandes entreprises (CAC 40 et ETI) évaluant les usages d’un panel de 500.000 salariés  : il en ressort que le taux réel de télétravailleurs salariés en France se situerait plus près de 2% que de 16%.

Sans surprise, c’est le secteur des TIC (informatique et télécommunications, SSII, constructeurs ...) qui fonctionne avec le plus grand nombre de salariés en « home office » un, deux, voire trois jours par semaine. Dans ces structures qui ne représentent que 10% des salariés français, de nombreux accords sont été signés par les partenaires sociaux dès 2011-2012. Le taux de télétravailleurs reste toutefois loin des 16%  : Sage déclare 6 % d’usagers, Orange et Capgemini un taux de 7%, alors même que la proportion d’emplois éligibles est importante. Bouygues Télécom en revanche se place en tête du classement de l’Obergo avec 12 % de télétravailleurs. Certaines filiales affichent toutefois des taux plus élevés : celle d’Orange, Equant France, affiche 47% de salariés utilisant ce mode d’organisation.
Dans les autres secteurs, la proportion de télétravailleurs est très faible, de nombreux postes étant non-éligibles (production, vente directe, services à la personne etc.), mais l’Obergo l’affirme, les entreprises industrielles y vont à reculons : « Renault avec 6% de télétravailleurs est l’arbre qui cache la forêt, EDF est seulement en cours de négociation, quant au Crédit Agricole et à TF1, ils reconnaissent seulement 2% de télétravailleurs », énumère Yves Lasfargue.
D’autres observateurs du marché de l’emploi restent pourtant circonspects sur l’attrait de ce mode de l’organisation. Selon un sondage mené par Vivastreet.com, 52 % des personnes interrogées ne souhaitent pas tenter l’essai. « Très répandu dans les pays scandinaves et anglo-saxons, le télétravail peine à s’affirmer en France car nous ne sommes pas forcément programmés pour travailler seuls et à distance », estime Julien André, directeur emploi du job-board.

Notre Avis: 
Ils sont nombreux ces patrons français occupant de nombreuses tribunes, commandant de nombreuses études, réunissant de nombreux séminaires, vantant la révolution digitale à rester bien frileusement à l'écart de l'expérimentation du télétravail.
D'où vient cet écart que l'on rencontre aussi et bien sûr à BPCE Sa:
  • Attrait, mais peur d'une révolution technologique bouleversant  des organisations, qu'ils ont peur de ne pas pouvoir  maîtriser
  • Paresse à ouvrir un dossier, pouvant être lourd et long à négocier.

Lorsqu'un DRH, nous déclare, "dans cette entreprise regroupant 90 % de cadres en forfait-jours", que des managers se plaignent déjà de ne pas voir les collaborateurs, tout est dit.
  • Certains managers pensent qu'ils sont payés pour faire de la garderie, au lieu de concevoir leur métier comme pilotes, négociant des objectifs et contrôlant qu'ils sont réalisés.
Nous espérons toutefois que cette année, nous serons en mesure de négocier une une expérimentation de télétravail, que la CFTC appelle de ses vœux depuis longtemps.

Cette demande fait aussi maintenant partie d'une revendication des 4 OS, pour les NAO de cette année.

Allez, moins de discours et moins de paillettes par les Direction, mais plus d'actes et nous pourrons avancer, dans le sens demandé par de très nombreux salariés. (voir nos sondages)



3 février 2016

CFTC BPCE Sa: Communiqué de presse, responsabilité de la CFTC dans le secteur bancaire.



Notre Avis:
  • Nous vous démontrons aujourd'hui encore, que nos décisions sont prises au plus au niveau.
  • Nous menons nos dossiers, jusqu'à leurs termes et nous l'assumons.
  • Nous appuyer sur toute la hiérarchie de notre structure nationale, pour nous c'est cela agir en syndicaliste responsable, à "l'ancienne, peut être", mais pas qu'en "paraître"


2 février 2016

CFTC BPCE Sa: Un management pathogène



Notre avis:


  • La lettre confédérale est destinée à l'ensemble des adhérents de la CFTC au niveau national, interprofessionnel

  • Depuis la rédaction de cet article, le dernier chapitre " la réponse de la direction..................." a évolué, l'organisme externe choisi par celle-ci pour l’accompagnement de l'équipe a refusé cette mission.
    • La Direction s'est rabattue sur une solution interne !!

  • Nous sommes toujours en attente de voir des axes de progrès, et même si une nouvelle Secrétaire Générale est arrivée le 1/1/16, notre OS, ne l'a toujours pas rencontré.
    • il semble que nous ne sommes pas dans ses priorités, comme c'était le cas de la précédente DRH Groupe.

1 février 2016

CFTC BPCE Sa: Agenda de la semaine du 1 au 5/2/16

La section CFTC de BPCE Sa, vous souhaite une bonne semaine.
Au Programme:

  • Jeudi:
    • Réunion des délégués du personnel.
            • RAPPEL des missions des DP
Les DP ont été institués après les accords de Matignon en Juin 1936. 

Les Délégués du Personnel ont pour rôle principal de veiller à l'application de la réglementation du travail.

Plus précisément, ils ont pour mission:

  • de présenter aux employeurs toutes les réclamations individuelles et collectives.
  • de veiller à l'application des règles de sécurité en liaison avec le CHSCT.
  • de soumettre au Comité d'entreprise les questions relevant de celui-ci.
  • de saisir l'inspection du Travail de toutes plaintes ou observations relatives à l'application des prescriptions légales et réglementaires dont ils sont chargés d'assurer le contrôle.
  • d'accompagner l'inspecteur du Travail dans ses visites de l'entreprise.
à BPCE, ils sont élus pour quatre ans et se réunissent tous les premiers jeudi de chaque mois.

Vous pouvez à tout moment contacter vos représentants (Rubriques vos représentants CFTC), pour un conseil, une demande d'intervention auprès de l'employeur de façon nominative ou anonyme, individuelle ou collective.

Notre avis:
Maintenant que vous êtes au courant de tout , à vous de jouer !