16 août 2018

RÉFORME DES RETRAITES, POURQUOI PARTIR À 62 ANS VA SE COMPLIQUER ?



réforme de retraites: article paru sur lhumanité.fr
l'humanité
Jeudi, 19 Juillet, 2018
Daniel Roucous

C’est le top départ vers une énième réforme des retraites avec en ligne de mire, la fusion Agirc-Arrco dès 2019 et ses conséquences pour les salariés et les cadres. Comparatif régime de retraite actuel et ce que prévoit la réforme notamment sur l'âge légal de 62 ans.

LA RETRAITE À QUEL ÂGE ?
1.- Actuellement l’âge légal de la retraite est 62 ans pour tous les salariés nés à compter de 1955. Cependant, il est possible de partir avant 62 ans dans les cas suivants :
- vous avez commencé à travailler avant 20 ans et donc effectué une Longue carrière
- vous avez été reconnus Travailleurs handicapés
- vous avez effectué un travail pénible et capitalisé des points « pénibilité » que vous pouvez convertir en trimestres pour la "retraite pénibilité"
Attention, sauf cas de retraite pour carrière longue, pénibilité et handicap, partir à 62 ans ne donne pas forcément droit à une retraite à taux plein puisque celui-ci dépend du nombre de trimestres cotisés et validés à l’assurance vieillesse (lire par ailleurs).
Par contre, la retraite à taux plein est automatiquement attribuée à ceux qui partent à la retraite à 67 ans (et non plus 65 ans) ou atteignent cet âge quand bien même ils ne totalisent pas le nombre de trimestres requis.
 2.- Le projet de réforme des retraites prévoit de maintenir l’âge de départ à la retraite à 62 ans. Cependant, selon le montant de leur pension de retraite, les salariés sont incités à travailler plus longtemps. Autrement dit travailler plus longtemps pour gagner plus (enfin un peu plus) de retraite !
D’ores et déjà l’âge légal est remis en cause à plus d’un titre :
- à compter du 1er janvier 2019, les salariés et cadres, nés en 1957 et après, qui prendront leur retraite entre 62 et 67 ans au taux plein, se verront appliquer un malus dit « coefficient de solidarité » de 10% par an pendant 3 ans sur leur retraite complémentaire Agirc-Arrco. Cela dans le but de vous faire partir plus tard puisque si vous attendez un an vous n’aurez pas de malus et vous bénéficierez d’une surcote de 1,25% par trimestre dans la limite de 4 (soit 5%) sur le montant de la retraite de base (CNAV-MSA etc.). Si vous attendez deux ans et plus vous bénéficierez d’un bonus de 10 à 30% sur votre retraite complémentaire + la surcote ci-dessus sur la retraite de base.
Et puisqu'il est question de fusion agirc-arrco (le 1er janvier 2019), celle-ci va faire baisser le montant des retraites des cadres du fait de la disparition d ela cotisation Agirc. Celle-ci leur garantissait 120 points de retraite complémentaire au titre de la GMP (garantie minimale de points).
Pour plus d’explications cliquez sur retraites-complementaires-fusion-agirc-arrco-et-conséquences
- le nombre de trimestres pour bénéficier de la retraite de base à taux plein passe de 166 à 172 (voir ci-après) selon votre année de naissance. Donc partir à 62 ans peut vous coûter une décote de 0,625 % par trimestre manquant sur la retraite de base si vous n’avez pas le nombre de trimestres requis pour une pension à taux plein,
cette décote de 0,625% risque d’être augmentée comme le souhaite le Medef par la voix de son vice-président chargé du social, Claude Tendil. Dans un entretien publié le 30 mars 2018 dans Les Echos, il indique : « il faut inciter les assurés à partir plus tard que l’âge légal comme nous l’avons fait avec l’accord Agirc-Arrco. Il faudra mettre en place une nouvelle décote suffisamment forte pour inciter les gens à partir plus tard (65/67 ans). » 65/67 ans c'est l'âge légal prévu par les gouvernements européens.

COMBIEN DE TRIMESTRES POUR LA RETRAITE À TAUX PLEIN ?
1.- Dans le régime de retraite actuel, pour bénéficier d’une retraite à taux plein dès 62 ans, votre relevé de carrière doit afficher le nombre de trimestres validés par l’assurance vieillesse suivants :
- 166 trimestres si vous êtes né(e) en 1955, 1956 ou 1957,
- 167 trimestres si vous êtes né(e) en 1958, 1959 ou 1960,
- 168 trimestres si vous êtes né(e) en 1961, 1962 ou 1963,
- 169 trimestres si vous êtes né(e) en 1964, 1965 ou 1966,
- 170 trimestres si vous êtes né(e) en 1967, 1968 ou 1969,
- 171 trimestres si vous êtes né(e) en 1970, 1971 ou 1972,
- 172 trimestres si vous êtes né(e) en 1973 et après.
Faute d’avoir le nombre de trimestres requis pour une retraite à taux plein, deux possibilités :
- continuer à travailler après 62 ans pour valider des trimestres et obtenir le taux plein. Celui-ci est attribué d’office à compter de 67 ans même s’il manque des trimestres ;
- prendre quand même sa retraite qui subira alors une décote de 0,625 par trimestres manquant. Par exemple, un salarié né en 1955 ou après à qui il manque 5 trimestres pour bénéficier du taux plein, bénéficiera d’une retraite au taux de 50% - (0,625 x 5) = 46,97%.
Rappelons que certaines périodes (chômage, service national, stages, congés maternité, paternité etc.) valident des trimestres pour la retraite. Prenez connaissance de la liste des dispositifs validant des trimestres retraites en cliquant sur http://www.legislation.cnav.fr/Documents/circulaire_cnav_2017_01_13012017.pdf
 Précision : ce qu’on appelle retraite à taux plein équivaut à 50% du salaire moyen des 25 meilleures années pour les salariés du secteur privé.
2.- Ce que prévoit la réforme : mettre en place un compte sur lequel sont enregistrées les cotisations retraite versées par chaque salarié. Ainsi le salarié recevra le capital cotisé lors de son départ en retraite et il sera pris en compte la pénibilité.
Ce système concernerait tous les régimes des secteurs privés comme publics qui conserveraient toutefois leurs propres taux de cotisations.
En clair la notion de trimestre cotisé ne serait plus prise en compte et le système remplacé par une retraite de base par points comme pour le calcul des retraites complémentaires.
Ce système remet en cause l’âge légal de 62 ans puisqu’il oblige à travailler de plus en plus tard pour bénéficier d’une retraite décente. Il fait aussi disparaitre la notion de retraite à taux plein.

QUEL TAUX DE COTISATION VIEILLESSE POUR VALIDER UN TRIMESTRE ?
1.- Actuellement pour valider un trimestre de retraite, il faut cotiser sur un revenu trimestriel au moins égal à 150 SMIC horaires bruts, soit actuellement 1 482 € bruts par trimestre (494,00 € bruts par mois).
Il faut donc avoir cotisé suffisamment. Avant 2014, c’était sur 200 SMIC horaires bruts.
Cela intéresse particulièrement les travailleurs précaires dont les bas salaires peuvent être insuffisants pour valider des trimestres vieillesses. Ca concerne aussi celles et ceux qui travaillent à mi-temps ou prennent un congé sabbatique dont la durée légale est comprise entre 6 et 11 mois. Dans ce cas, il vaut mieux répartir le congé sabbatique sur au moins deux ans (par exemple 6 mois la première année, 5 mois la suivante) afin de cotiser à l'assurance vieillesse sur 150 SMIC horaires bruts sur l'année.
Et bien entendu certaines périodes non travaillées, dites assimilées, valident des trimestres sans oublier des majorations possibles dont vous pouvez prendre connaissance dans notre article les-trimestres-retraite-sur-votre-releve-de-carriere
Attention contrairement à une idée reçue, ce n’est pas la durée du travail qui valide un trimestre mais le montant minimum du salaire brut soumis à cotisation.
2.- Ce que prévoit la réforme : la méthode en vigueur en Suède mais ça reste à définir. Simplement l’UGICT-CGT alerte sur le système à la suédoise
Quant aux cotisations salariales et patronales « retraites » seront-elles supprimées comme celles destinées à l’assurance maladie et au chômage depuis le 1er janvier 2018 ? A surveiller car la tendance est au transfert des cotisations vers la CSG avec pour conséquence le désengagement des entreprises dans le financement des retraites et la remise en cause du régime de retraite par répartition et solidaire.
Les retraités en ont un avant goût avec la hausse de la CSG de 1,7 point - notre article csg-sur-les-retraites

14 août 2018

Plastique: le gouvernement français lancera en 2019 un "bonus-malus"



Par Challenges le 12.08.2018 à 10h04, mis à jour le 12.08.2018 à 12h28

  • Le gouvernement français entend mettre en place à partir de l'an prochain un système de "bonus-malus" pour généraliser le recyclage du plastique, donc passer par le portefeuille des consommateurs, en pleine vague mondiale de réglementation du secteur.


Le gouvernement français entend mettre en place à partir de l'an prochain un système de "bonus-malus" pour généraliser le recyclage du plastique, donc passer par le portefeuille des consommateurs, en pleine vague mondiale de réglementation du secteur.
  • "Demain, quand il y aura le choix entre deux bouteilles, l'une fabriquée en plastique recyclé et l'autre non, la première sera moins chère", a déclaré Brune Poirson, secrétaire d'Etat à la Transition écologique et solidaire, dans un entretien au Journal du dimanche (JDD).

Cette mesure, que Mme Poirson veut mettre en oeuvre en 2019 avant de la "faire monter en puissance", consistera en un "bonus-malus" sur les produits à base de plastique et pourra aller jusqu'à 10% de leur prix.
  • La secrétaire d'Etat ne précise pas dans quelle proportion le dispositif abaisserait le coût des objets en plastique recyclé et relèverait celui de ceux qui ne le sont pas. Contacté par l'AFP, le ministère n'était pas joignable dans l'immédiat.

Mme Poirson s'est, en revanche, abstenue d'établir un calendrier pour la mise en place généralisée d'une consigne sur le plastique. Piste évoquée par le ministère en début d'année, il consiste à associer un emballage à une caution que le consommateur paye à l'achat du produit et récupère sous forme monétaire ou de bon d'achat lorsqu'il le restitue.
  • Emmanuel Macron avait promis pendant sa campagne d'arriver à 100% de recyclage des plastiques d'ici 2025 en France, contre 25% environ aujourd'hui, selon 60 Millions de consommateurs.

Le bonus-malus est "une logique dans laquelle on se retrouve", a déclaré à l'AFP Emmanuel Guichard, délégué général de la fédération française de l'emballage plastique (Elipso).
  • Encore faut-il que les alternatives au plastique existent, nuance-t-il toutefois: "Pour les bouteilles, c'est un choix du consommateur qui est possible. Mais il ne faut pas oublier les autres. Sur le pot de yaourt, il n'y a aujourd'hui pas de plastique recyclé."

"On espère que les industriels joueront le jeu pour que les consommateurs ne soient pas directement pénalisés", a relevé pour sa part Flore Berlingen, directrice de l'association Zero Waste France, interrogée par l'AFP.
Annonces dans la grande distribution
  • Mme Poirson confirme la ligne du gouvernement: collaborer avec le secteur plutôt que bannir immédiatement certains produits, même si elle rappelle que l'exécutif veut interdir le commerce des pailles en plastique d'ici 2020.

"Le recyclage est essentiel mais pas suffisant. Il faut absolument couper le robinet et avoir des mesures plus fermes pour tout ce qui concerne le suremballage, les objets jetables", regrette Mme Berlingen.
  • Le gouvernement avait reçu début juillet une cinquantaine d'entreprises et de fédérations qui ont pris différents engagements, par exemple doubler le taux d'incorporation de matières premières issues du recyclage dans les produits en plastique.

"Si dans deux ans le compte n'y est pas, alors on passera au réglement", assure Mme Poirson.
  • Michel-Edouard Leclerc, PDG de l'enseigne de distribution portant son nom, annonce dans le même JDD avoir décidé "d'anticiper la loi" en ne proposant plus de pailles et de vaisselle en plastique début 2019.

Parmi d'autres grandes enseignes, Carrefour veut cesser la commercialisation des pailles fin 2018 et supprimer ses emballages plastiques non recyclables de fruits et légumes bio.
  • La diffusion massive sur les réseaux sociaux d'images des océans et de la faune marine étouffant sous les déchets, et le lancement de certaines initiatives telles que les "Plastic Attacks" - des rassemblements de consommateurs qui entassent leurs emballages à la sortie d'un supermarché - commence à susciter des réponses politiques dans le monde.

La Commission européenne veut ainsi réduire drastiquement l'utilisation d'objets à usage unique, du coton-tige au matériel de pêche.
  • Les sacs en plastique à usage unique ont été par exemple interdits cette année au Chili et en Nouvelle-Zélande, comme c'est déjà le cas en France pour ceux qui ne sont pas compostables.

Le secteur reste néanmoins florissant: la production mondiale de plastique a progressé de plus de 40% en deux ans, avec l'emballage comme premier débouché.
(Avec AFP)

10 août 2018

Blague : pas que !


Une personne de sexe féminin à l'approche de ses 25 ans, se pose des questions:


  • elle ne sait pas si elle peut toujours, si elle est encore une fille ou déjà une femme pour s'habiller
ce qu'elle sait, c'est qu'elle n'est pas un garçon !

  • quelque chose lui rappelle ça tous les mois

Sa feuille de paye !!

9 août 2018

Epargne retraite : l'Etat doit-il accorder un crédit d'impôt ?



BOURSORAMA AVEC NEWSGENE 09/08/2018 à 14:41


Pour favoriser l'épargne retraite, l'Etat compte sur le levier de la déduction fiscale. Antoin Delon, président de la société de courtage Linxea, estime que ce n'est pas assez incitatif. Un crédit d'impôt serait plus efficace, d'après lui.
Encourager l'épargne retraite, c'est l'ambition du projet de loi Pacte présenté le 18 juin dernier. Objectif, augmenter l'encours de l'épargne retraite de 100 milliards d'euros en trois ans. Les moyens envisagés risquent toutefois de « n'être pas assez incitatifs », prévient Antoine Delon, président de la société de courtage en assurance-vie Linxea, dans une récente tribune Les Echos.
Les bienfaits de l'incitation fiscale
Le gouvernement souhaite « lever certains verrous ». L'épargnant conserverait le même produit pendant toute sa vie professionnelle, avec « une sortie en capital à 100% ». Antoine Delon déplore cependant le manque de lisibilité des déductions fiscales. Peu de Français savent « combien d'impôts ils vont économiser grâce à leur épargne retraite », relève le dirigeant.
L'attractivité de l'épargne retraite devrait passer par sa démocratisation. « S'adresser à tous les citoyens » permettrait d'augmenter l'encours de l'épargne retraite de +50% en quatre ans. Les Français ne devraient pas être très difficiles à convaincre, puisqu'ils épargnent déjà. « Une incitation fiscale est nécessaire mais pas suffisante », assure Antoine Delon.
Un crédit plutôt qu'une déduction ?
Les dispositifs actuels de déduction fiscale laissent de côté 21 millions de foyers, d'après une estimation de la Direction générale des finances publiques. Un crédit d'impôt pourrait résoudre le problème, affirme Antoine Delon. Ce système présenterait l'avantage de la lisibilité et de l'universalité. De quoi « faire décoller l'épargne retraite ».
Une aide sous forme de crédit d'impôt ne concernerait pas que les ménages imposables. Les Français qui ne payent pas d'impôt pourraient recevoir un chèque du même montant. A charge pour l'Etat de déterminer la contribution des finances publiques. « A partir de 20%, ce mécanisme serait suffisamment incitatif », conclut Antoine Delon.

8 août 2018

What's news ? Devoirs de vacances !

Vous avez deux heures ( deux mois, deux ans! )

Sachant que:

  • L'ancienne Direction de BPCE Sa, voulait baisser les effectifs de l’organe centrale.
  • Que des engagement auraient été pris pour:
    • engager 150 personnes du Crédit Foncier qui tire le rideau.
    • engager 50 personnes de BPCE international qui tire le rideau.
  • La Gestion Prévisionnelle des emplois et compétences ( GPEC) de BPCE Sa qui aurait du commencer l'an passé ( un calendrier avait été fixé) puis au deuxième trimestre ( de timides négociations avaient commencées), devrait reprendre le 30/8.
  • Que nous n'avons toujours pas de projet de la Direction 
Pour l'instant nous !




7 août 2018

Réorganisation Directoire BPCE Sa

Devinews:

On entend parler d'une SP  ( non pas Sapeur Pompier) pour s'attaquer aux incendies informatiques ?

4 août 2018

Tourisme: en 2019, les professionnels verront les chèques-vacances moins remboursés



Par Challenges.fr le 03.08.2018 à 17h59


L'Agence Nationale des Chèques-Vacances (ANCV) va augmenter en 2019 son taux de commission sur le remboursement de ces chèques pour les professionnels du tourisme. La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) grince des dents.

La Confédération des Acteurs du Tourisme (hôteliers, restaurateurs, opérateurs de voyages...) s'est insurgée vendredi 3 août contre la hausse de la commission prélevée sur les chèques-vacances, qui augmentera de 150% l'an prochain, "sans concertation avec les professionnels du tourisme".
  • Un décret datant du 24 juillet, publié la veille au Journal Officiel, va porter de 1% à 2,5%, à partir du 1er janvier 2019, le taux de commission perçu par l'Agence Nationale des Chèques-Vacances (ANCV) lorsque des prestataires de tourisme et de loisirs se font rembourser des chèques-vacances auprès d'elle.

200.000 conventions signées
  • Selon la confédération, "cette décision risque de réduire très fortement le nombre de prestataires acceptant le chèque-vacances, de rendre plus difficile son acceptation par les entreprises et de pénaliser in fine les bénéficiaires des chèques-vacances". 
  • Cette "augmentation de 150%, prise sans concertation avec les professionnels du tourisme", concernera 200.000 prestataires de tourisme et de loisirs ayant passé une convention avec l'ANCV, dit la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT). Il s'agit là d'une "proposition de l'ANCV", à laquelle la CAT s'était opposée dans une lettre au ministre de l'Economie Bruno Le Maire au printemps, rappelle-t-elle dans son communiqué.

La commission perçue lors de l'émission des chèques-vacances est, elle, fixée à 1%. "Tout projet d'augmentation de la commission ne devrait, en aucun cas, être imposé aux seuls prestataires du tourisme mais réparti à parité entre les prestataires de tourisme et les clients entreprises de l'ANCV", fait valoir la CAT. Cette confédération regroupe 14 organisations professionnelles et associations du tourisme (hébergeurs, restaurateurs, opérateurs de voyages, transporteurs, métiers de l'événement, activités génératrices de flux touristiques).
(Avec AFP)

Notre avis:

  •  Encore une mauvaise nouvelle pour les salariés !

3 août 2018

BPCE Sa, Natixis, ça va bien merci, les négociations salariales moins..


Natixis dépasse les attentes au T2, la diversification a payé
REUTERS | LE 02/08/18 À 19:32 | MIS À JOUR LE 02/08/18 À 21:19
Hausse de 19% du résultat net au T2. Les revenus ont progressé de 7%. Objectifs du plan stratégique confirmés. Pas de mouvement au capital de Coface dans le contexte boursier-DG.

PARIS, 2 août (Reuters) - Natixis a fait état jeudi de résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre, le groupe profitant de la diversification de ses activités pour compenser un nouveau recul des revenus dans la banque de financement et d'investissement (BFI).
La filiale du groupe mutualiste BPCE indique dans un communiqué avoir dégagé entre avril et juin un bénéfice net en hausse de 19% à 580 millions d'euros.
D'après le consensus réalisé par Inquiry Financial pour Reuters, les analystes attendaient en moyenne un résultat net de 497 millions d'euros.
Sur la période, les revenus de Natixis ont progressé de 7% en données publiées à 2,577 milliards d'euros, là où les analystes anticipaient 2,46 milliards.
Dans ses activités de gestion d'actifs et gestion de fortune, Natixis a vu ses revenus croître de 10% tandis que le produit net bancaire dans la BFI, pénalisée par les activités de marché, a reculé de 5% au deuxième trimestre après une contraction de 3% entre janvier et mars.
Dans l'assurance, les revenus ont progressé de 8% sur le trimestre.
Natixis a dans le même temps confirmé les objectifs de son plan stratégique à horizon 2020.
"Tous les indicateurs de notre plan stratégique New Dimension sont au vert et ce plan New Dimension est donc très bien engagé", a déclaré le directeur général François Riahi lors d'une conférence téléphonique.
Interrogé sur un possible rapprochement entre La Banque postale et CNP Assurances, Laurent Mignon, président du directoire de BPCE, n'a pas souhaité faire de commentaire.
BPCE détient une participation indirecte d'environ 18% au capital de CNP Assurances, via la holding Sopassure.
"Nous sommes membres d'un pacte d'actionnaires avec la Banque postale et, plus largement, avec la Caisse des dépôts", a rappelé Laurent Mignon.
Il a redit à cette occasion que cette participation dans la CNP était "financière" et non stratégique.
"Les éventuelles discussions n'ont pas lieu d'être commentées ici", a-t-il ajouté. "Les relations d'affaires entre le groupe BPCE et la CNP sont nombreuses, de grande qualité."
Natixis a également indiqué qu'elle n'envisageait pas pour le moment de s'alléger au capital de Coface, dont elle détient près de 41%, en raison de l'évolution du cours de Bourse de l'assureur-crédit, qui pâtit des inquiétudes des investisseurs sur les risques d'une guerre commerciale internationale.
"Le dossier Coface est très stable", a déclaré François Riahi, estimant que le contexte boursier ne plaidait pas en faveur d'un mouvement au capital de Coface.
"L'évolution du cours de Bourse est assez violente pour une société dont les résultats sont de bonne qualité", a pour sa part souligné Laurent Mignon.
"On sent une grande nervosité en ce moment du marché autour des activités qui peuvent être assimilées au commerce international, et la Coface pâtit en la matière de cette exposition-là."
En Bourse, l'action Natixis a perdu 8,5% de sa valeur depuis le début de l'année. Le titre a clôturé jeudi au cours de 6,036 euros


Notre point de vue:

On ne sait pas si les réorganisations de septembre, intégreront la CNP assurances et la Banque Postale, mais il se dit beaucoup qu'une grande réorganisation ( avec changement de membres du Directoire) sera présentée au Comité d'Entreprise de BPCE Sa en septembre.


Lundi d'autres bruits de couloirs !

2 août 2018

Les entreprises pourraient payer des indemnités maladie.


Le gouvernement envisage de faire payer aux employeurs une partie des indemnités journalières versées en cas d'arrêt maladie pour réduire les dépenses de la Sécurité sociale, rapporte le journal Les Echos dans son édition de jeudi.
Les indemnités journalières versées aux salariés pour des arrêts maladie sont actuellement financées par la Sécurité sociale à hauteur de 50% de la rémunération après un délai de carence de trois jours. Le gouvernement évalue la possibilité de faire payer aux entreprises quatre jours d'indemnités journalières au-delà du délais de carence pour les arrêts de moins de huit jours. Cela représenterait un coût de 900 millions d'euros, écrivent les Echos.Les arbitrages devraient être annoncés en septembre après une concertation avec les partenaires sociaux sur le sujet.
La période envisagée était initialement de 30 jours, précise le quotidien, ce qui aurait représenté un coût de trois à quatre milliards d'euros pour les entreprises. Mais le gouvernement aurait revu ses ambitions à la baisse devant l'hostilité manifestée par le patronat. Les dirigeants du Medef, de la CPME et de l'U2P (syndicat des artisans) ont écrit au Premier ministre dans la semaine pour lui faire part de leurs inquiétudes, ont dit à Reuters deux des trois organisations patronales. Elles n'avaient toutefois pas de confirmation d'un quelconque chiffre. "Nous craignons d'aller dans une concertation qui ne soit qu'un faire-valoir pseudo-paritaire pour nous faire avaler la pilule", a déclaré le vice-président de la CPME Jean-Michel Pottier qui précise qu'un tel projet est un véritable "chiffon rouge" pour le patronat. "Le principe n'est pas acceptable. On ne peut pas dire qu'on baisse les charges pour les entreprises et, à côté, nous taper dessus à la première occasion", a dit pour sa part à Reuters le président de l'U2P, Alain Griset.
Le gouvernement aurait demandé à l'Inspection générale des affaires sociale (IGAS) de se pencher sur le sujet, précisent les Echos. Le rapport n'a pas encore été rendu public

1 août 2018

BPCE Sa : Augmentations collectives 0 / Inflation 2.3


L'inflation accélère en juillet à 2,3% sur un an
Par Challenges.fr le 31.07.2018 à 08h51
Les prix à la consommation ont augmenté fortement de 2,3% en juillet sur un an en France, en hausse par rapport au mois précédent (+2% en juin), soutenus par une accélération des prix de l'énergie, selon une estimation provisoire publiée jeudi par l'Insee.

Au mois de juillet, la hausse des prix en rythme annuel provient essentiellement d'une "accélération sur un an des prix de l'énergie et dans une moindre mesure, des services", a détaillé l'institut statistique dans un communiqué. Sur un mois, les prix se sont repliés de 0,1%.
Très faible depuis plusieurs années, l'inflation française s'établit en juillet légèrement au-dessus de la cible fixée par la Banque centrale européenne (2%), après avoir déjà atteint 2% les deux mois précédents.
D'après l'Insee, cette hausse est liée à celle des prix de l'énergie (+14,3%) avec une forte augmentation des prix du gaz, et "dans une moindre mesure" des prix des services (+1,3%).
Les prix à la consommation se replient de 0,1%
Les prix à la consommation eux se replient de 0,1% en juillet après une stabilité au mois de juin. Cette légère baisse provient d'un "recul, saisonnier des prix des produits manufacturés du fait des soldes d'été, compensé en partie par un rebond des prix des services, notamment ceux des transports aériens avec le début des vacances scolaires", selon l'Insee.
Enfin, les prix des produits alimentaires rebondissent légèrement, avec ceux des produits frais qui reculent nettement moins qu'au mois de juin et une accélération des prix de l'alimentation hors produits frais, a détaillé l'institut statistique.
(avec AFP)
Notre Avis:

Certes la NAO BPCE Sa, s'est tenue sous la Direction de Pérol, mais le Président
est arrivé le 1/6/18, et est à jour " l'homme invisible"

Pas de son , pas d'image , vis à vis des OS

Quelles visions pour l'entreprise et ses salariés ?
A quand la GPEC ?
Quelle politique salariale ?
Les seuls briuts, sont:
Les locaux coûtent trop chers, il va falloir déménager dans les 2 à 3 ans.