Pour continuer nos visites géographiques, nous vous avions quitté à York 281 ème ville européenne le 7/1/15.
Vos consultations ont correspondu depuis, à la population de certaines villes européennes comme Cagliari (Italie,154019 hab), de Haarlem (Pays-bas,155147 hab) ou Solingen ( Allemagne, 155316 hab)
Notre prochaine étape en Europe sera Grenoble ( France), 269 ème ville d'Europe avec 157 424 Hab.
Merci à tous, pour votre lecture régulière, on a besoin de vous.
Alors, lecteur c'est bien, mais lecteur syndiqué c'est mieux ?
Après le mépris décrit par les OS des Banques Populaires dans leur tract ( article du 7/1), les OS des Caisses d'Epargne qualifie la proposition de la Direction comme "une insulte aux salariés et à leur travail"
Tract ci-après.
Que dire de la Direction de BPCE Sa, qui après une première réunion de préparation le 19/12, n'a toujours fixée de date pour un semblant de début de négociation.
En attendant,vous pouvez toujours voter dans le sondage en ligne, ça montrera au moins votre intérêt pour ces négos
Jean-Christophe Chanut | - 1158 motsLa tribune.fr Le climat se tend au Medef autour de la négociation entre patronat et syndicats sur le dialogue social en entreprise. Des fédérations adhérentes au Medef ne veulent pas lâcher des concessions aux syndicats. Mais le gouvernement prévient qu'en cas d’échec de la négociation, le Medef perdra tout car aucune loi ne reprendra ses propositions.
« Der des ders », c'est quasi certain. Mais échec ou succès ? Les organisations patronales et syndicales ont rendez-vous jeudi 22 janvier au siège du Medef afin de tenter de parvenir, enfin, à conclure un accord sur la « modernisation du dialogue social » en entreprise. Concrètement, il s'agit de simplifier et de rationnaliser les organes de représentation du personnel et de lisser les seuils sociaux qui seraient un frein à l'emploi. A la demande du gouvernement, cela fait quatre mois que les partenaires sociaux négocient sur le sujet. Mais, malgré quelques avancées, ça patine. Explication.
Une instance unique dans les entreprises de plus de 11 salariés
A ce stade,les dernières propositions patronales suggèrentde considérablement simplifier la représentation du personnel dans les entreprises. En substance, il n'y aurait plus qu'un seul seuil : celui de 11 salariés. Dans les entreprises de moins de 11 salariés : le Medef et l'UPA (artisans employeurs) - la CGPME y est en revanche hostile - proposent que soient créées des commission paritaires régionales (regroupant des représentants des salariés et des employeurs), extérieures à l'entreprise et n'ayant pas vocation à y entrer, chargées d'une mission d'information et de soutien sur les questions sociales aux salariés et aux entreprises.
Dans les entreprises de plus de 11 salariés, il serait institué un « Conseil d'entreprise », une instance unique destinée à remplacer toutes les institutions actuellement existantes : délégués du personnel, comité d'entreprise, comité hygiène-sécurité et conditions de travail (CHSCT), voire délégués syndicaux. A noter que dans les entreprises de plus de 300 salariés, une commission « hygiène » serait obligatoire. Mais elle n'aurait pas la personnalité morale (elle ne pourra donc pas ester en justice) et resterait totalement intégrée au « Conseil d'entreprise ».
Voilà le projet patronal. Du côté des organisations syndicales, FO et la CGT disent « niet » à ce qu'elles considèrent comme une véritable régression sociale. En revanche, CFDT, CFTC et CFE-CGC sont prêtes à accepter l'instauration d'un Conseil d'entreprise mais à la condition expresse que cette nouvelle instance reprenne toutes les prérogatives détenues par les actuelles institutions. Par exemple, elles demandent que la commission qui remplacera l'actuel CHSCT garde la personnalité morale.
Elles souhaitent aussi que les délégués syndicaux préservent leur autonomie en matière de négociation d'accords dans l'entreprise. En d'autres termes : qu'il n'aient aucun compte à rendre au Conseil d'entreprise. Les trois syndicats sont également contre l'idée - prévue dans le texte patronale - que l'on puisse rendre triennales les actuelles négociations annuelles obligatoires, par exemple celles sur les salaires.
Les revendications syndicales
De même, il existe des « blocages » concernant la représentation dans les entreprises de moins de 11 salariés. La CFDT se félicite qu'une telle représentation soit généralisée mais elle demande que ces commissions paritaires puissent exercer des missions de « médiation » pour prévenir d'éventuels conflits dans les entreprises. La CFTC,de son côté, réclame un financement spécifique dédié au fonctionnement de ces commissions. Or, le Medef a promis à ses troupes qu'il n'y aurait aucun coût supplémentaire. L'organisation patronale se proposait donc d'utiliser une partie de l'actuelle cotisation de 0,016%- créée après la réforme de la formation professionnelle -dédiées au fond paritaire pour le financement des organisations patronales et syndicales. Mais, pour la CFTC, ces sommes sont déjà utilisées...
Nous en sommes donc là. L'enjeu de jeudi prochain est de savoir sur quel point le texte Medef/UPA aura pu évoluer pour satisfaire les demandes des syndicats.
Les marges de manœuvre sont extrêmement réduites. Ce mardi, le président du Medef Pierre Gattaz a été très clair :« je ne signerai pas un accord à n'importe quel prix, surtout vis-à-vis de nos TPE ». En clair, Pierre Gattaz sait très bien que certaines des fédérations adhérentes au Medef - la Fédération française du bâtiment notamment - n'accepteront jamais que les commissions paritaires prévues pour assurer la représentation dans les établissements de moins de 11 salariés soient « intrusives », c'est-a-dire qu'elle puissent rentrer dans les entreprises.
En interne, le Medef a déjà eu beaucoup de mal à s'entendre pour proposer un texte à la négociation. Il y a des clivages au sein de l'organisation. C'est ce qui rend les choses compliquées. Outre la fédération du bâtiment, celle de la Propreté aussi ne veut pas entendre parler de présence syndicales dans les petites entreprises. L'exercice est donc très difficile pour la délégation patronale dont le mandat est limité et qui ne peut donc pas trop « lâcher » aux syndicats.
En cas d'échec, le Medef perdra tout car les propositions patronales ne seront pas reprises dans une loi.
Mais la pression est forte, lundi le président de la République a été très clair :« Un échec aurait des conséquences qui iraient bien au-delà de cette réforme. Vous avez un rendez-vous jeudi et je pense que c'est le dernier".Et d'ajouter sibyllin :« Ne demandons pas à la démocratie politique de régler ce que la démocratie sociale ne serait pas capable de faire elle-même ».Des propos qui n'ont pas manqué d'inquiéter. Un conseiller gouvernemental décrypte pourLa Tribune :
« cela signifie que le Medef doit faire bouger les lignes pour qu'il y ait un accord. Il n'a pas intérêt à jouer la politique du pire en espérant que le gouvernement reprendra ses proposition dans un projet de loi s'il n'y pas d'accord. Nous ne jouerons pas les supplétifs. Si nous reprenons la main en cas d'échec des partenaires sociaux, ce sera avec nos propres propositions et pas celles du Medef. Ce dernier a donc intérêt à bien réfléchir. Même s'il fait des concessions, il obtiendra ce dont il rêve depuis longtemps, à savoir une simplification drastique des instances de représentation du personnel. A lui donc de jouer ».
Le message est clair. Au gouvernement on estime qu'une partie du camp syndical a joué le jeu en acceptant beaucoup. Au Medef donc de faire preuve de pragmatisme et de lâcher du lest... sous peine de tout perdre.
De fait, qui aurait cru il y a encore quelques années que des syndicats auraient été prêts à accepter la disparition du Comité d'entreprise institué en 1945, du CHSCT dont le rôle et les missions avaient été confortés par les lois Auroux de 1982, voire la remise en cause des prérogatives des sections syndicales légalisées de haute lutte en ... 1968 ? Mine de rien, la réforme qui se prépare avec l'éventuelle conclusion d'un accord jeudi soir, est un véritable coup de tonnerre pour l'ensemble du droit du travail.
Une vingtaine d'employés d'Aldi se sont vu retirer les heures de travail non effectuées du fait de leur évacuation à la suite de la neutralisation des frères Kouachi.
le parisien.frRémy Chaland | 20 Janv. 2015, 07h00 | MAJ : 20 Janv. 2015, 07h14 De mieux en mieux !!!
Suite à la publication de notre article, sur la troublante affaire de l'assassinat de salariés de la BICEC, nous avons reçu un appel de la DRH de BPCE Sa. Voici notre réponse: "Vous
me signalez ce matin que l’information mise en ligne sur mon blog (article du 12/1), concernant
l’assassinat de salariés de la BICEC par Boko Haram est fausse.
Comme
je vous l’ai indiqué cette information est reprise par un très grand nombre de
médias sur le net en tapant sur google : BICEC , boko haram.
vous
pourrez le constater sur le document joint !
Il existe aussi un communiqué:
Cameroun : deux employés d'une
banque commerciale et un soldat tués par Boko Haram
YAOUNDE, 20
décembre (Xinhua) -- Des membres présumés de la secte islamiste nigériane Boko
Haram ont mené une attaque vendredi dans le nord du Cameroun, tuant deux employés
d'une agence de la Banque
internationale du Cameroun pour l'épargne et le crédit ( BICEC), filiale du
groupe Banque populaire de France, et un soldat camerounais, a appris Xinhua
samedi
matin de sources sécuritaires.
"Les agents de la BICEC
ont été froidement tués avec un élément du BIR (Bataillon d'intervention
rapide, unité d'élite de l'armée camerounaise, NDLR)", a rapporté une de
ces sources jointes
par Xinhua, tandis qu'une autre
précisait que les victimes ont été " égorgées", méthode de massacre
généralement utilisée par Boko Haram.
En poste à Kousseri, ville
frontalière de la capitale tchadienne N'Djamena, ces travailleurs de la BICEC
se rendaient à Maroua, principale ville
de la région de l'Extrême-Nord,
en compagnie d'une escorte constituée de soldats du BIR, en vue d'un versement
d'argent en compagnie d'un
autre employé de la banque, qui
a quant à lui échappé à la mort mais a été blessé, précise-t- on.
A part le véhicule pick-up à
bord duquel ils se trouvaient et qui a été emporté,
rien ne filtre au sujet du montant des fonds convoyés et dont se sont emparés
les combattants
présumés de la secte islamiste nigériane. Aucune précision n'est non plus
donnée concernant le nombre de soldats mis à disposition pour l'escorte.
Ce drame illustre
le degré d'insécurité que connaît la région de l'Extrême-Nord du Cameroun,
notamment à cause des attaques récurrentes de Boko Haram, déjà
à l'origine il y a
quelques mois de l'assassinat d'un chef d'agence d'Express Union, établissement
de transfert d'argent, à Fotokol, à la frontière avec le Nigeria. Fin
Je
m’étonne de votre démarche,et m’étonne que vous n’ayez pas fait ces contrôles
avant de me contacter.
Si
toutefois vous avez des éléments complémentaires officiels, je vous serais
reconnaissant de m’en faire part.
Comme
je vous l’ai indiqué, je vais pour ma part faire enquêter des amis journalistes
auprès de leurs confrères camerounais." Comme vous avez pu le lire depuis la présentation de la version de François Pérol, nous sommes très étonnés de la différence entre sa version et celle des médias ! L'intervention de la DRH, n'a fait que renforcer notre scepticisme.A t-elle été faite pour jeter un écran de fumée ou pour limiter notre liberté d'expression ? Comme nous l'avons écrit, nous avons pris contacts avec des amis journalistes, mais si vous mêmes journalistes, avez des éléments complémentaires à nous apporter, merci de nous en tenir informés.
Les représentants du personnel syndiqués perçoivent un salaire inférieur de 4% à celui de leurs collègues, selon une étude de deux chercheurs de l'Ecole d'économie de Paris. Dans les entreprises qui ont négocié sur le droit syndical, cet écart disparaît. Une piste pour les partenaires sociaux, qui négocient actuellement la sécurisation des parcours syndicaux.
par Emmanuel Franck13/01/2015 Entreprise & Carrières
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Les discriminations syndicales, un phénomène sous-évalué - 11/12/2014
Les partenaires sociaux doivent se retrouver jeudi 15 et vendredi 16 janvier afin de poursuivre les négociations sur la modernisation du dialogue social. Parmi les questions à traiter figure celle de la sécurisation des parcours syndicaux. Le sujet est moins épineux que la représentation des salariés dans les TPE et la fusion des IRP, mais très structurel: alors que de plus en plus de thèmes sont soumis à la négociation, il s'agit de donner envie aux salariés de prendre un mandat syndical, ce qui suppose, a minima, que le-dit mandat ne soit plus synonyme de discrimination.
Une étude de deux chercheurs de l'Ecole d'économie de Paris, Thomas Breda et Jérôme Bourdieu, intitulé “Les employeurs face aux représentants du personnel : une situation de discrimination stratégique?”, présentée le 9 décembre lors d’un colloque organisé par la Dares, mais non publiée, suggère une piste intéressante: pour réduire les discriminations salariales dont sont victimes les syndicalistes, il faut tout simplement faire appliquer le droit existant, à savoir l'obligation faite aux entreprises depuis 2008 de négocier sur le parcours syndical.
590 000 représentants du personnel
Cette recherche s’appuie sur les résultats de l’enquête Reponse du ministère du Travail réalisée en 2011, laquelle couvre plus de 9 millions de salariés du secteur privé, dont 590 000 représentants du personnel (syndiqués ou non). Les chercheurs ont croisé ces statistiques avec celles sur les salaires provenant des déclarations annuelles de données sociales (dads) afin de repérer d’éventuels écarts de traitement entre les représentants du personnel et les autres salariés.
4% d'écart de salaire
Les deux chercheurs, démontrent que les représentants du personnel (RP) syndiqués perçoivent, à caractéristiques égales, un salaire inférieur de 4 % aux salariés non RP et non syndiqués. Mais cet écart n’est pas le même selon, notamment, que l’entreprise a négocié ou non sur le droit syndical. Dans le premier cas, il n’y a pas d’écart de salaire ; dans le second cas, l’écart est de 6 %. « Cela ne suffit pas à démontrer une causalité entre négociation sur le droit syndical et absence de pénalité salariale, prévient Thomas Breda. L’absence d’écart peut s’expliquer par le fait que l’entreprise pénalisait déjà peu avant de négocier. » Pour établir une causalité, il aurait fallu comparer la situation des mêmes syndiqués avant et après négociation, ce que ne permettent pas de faire les enquêtes Reponse.
L'obligation de négocier et la rupture conventionnelle ont permis de réduire les écarts
Mais les deux chercheurs ont, en plus, comparé les résultats agrégés des enquêtes Reponse 2004 et Reponse 2010, donc avant et après la loi de 2008 obligeant les entreprises à négocier sur le parcours syndical. Moyennant quelques précautions, ils aboutissent à une conclusion qui corrobore la précédente : « La discrimination a probablement baissé légèrement sur la période récente ».
Une piste pour les pouvoirs publics et les partenaires sociaux
Cela tiendrait à deux événements intervenus dans l’intervalle. D’une part, l’introduction de la rupture conventionnelle, « qui aurait permis aux RP les plus discriminés de négocier leur départ de l’entreprise ». D’autre part, l’obligation de négocier. Entre 2004 et 2010, la proportion d’établissements couverts par un accord de droit syndical a progressé de plus de 6 points (de 40,1 % à 46,8 %), selon les deux chercheurs. Les conclusions convergentes issues des deux méthodes suggèrent donc que la négociation sur le droit syndical a bel et bien une incidence positive sur les discriminations syndicales. Une piste consiste donc à convaincre les 50% d'entreprises qui n'ont pas négocié de le faire.
Alors pourquoi à BPCE Sa F Pérol refuse la mise en place d'un accord syndical ? Pour que la discrimination syndicale perdure ? Les chiffres fournis en DP, l'avait confirmé.
Dialogue social: dernier round décisif cette semaine pour la négociation
Les organisations patronales (Medef, CGPME et UPA) et syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) se retrouvent jeudi matin au siège du Medef. Elles n'ont que deux jours pour trouver un accord.
Le gouvernement, qui estime que simplifier un dialogue social "trop souvent formel" facilitera l'emploi, a déjà annoncé une loi qui sera portée par le ministre du Travail François Rebsamen au deuxième trimestre. Celle-ci sera donc soit issue de l'accord syndicats-patronat, soit rédigée par l'exécutif seul.
Après quatre séances de discussions entre début septembre et mi-décembre, les partenaires sociaux, qui devaient initialement conclure avant la fin de l'année, avaient choisi de temporiser. Officiellement pour des problèmes d'agenda, mais sûrement aussi au vu des divergences de positions.
Le Medef veut une représentation des salariés au sein d'une instance unique, le "Conseil d'entreprise". Ce nouveau "CE" qui fusionnerait l'actuel Comité d'entreprise, le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), les délégués du personnel et les délégués syndicaux, aurait vocation à négocier les accords d'entreprise.
« D’après ce que j’entends, les choses semblent un peu figées côté patronal »,a indiqué Joseph Thouvenel, négociateur pour la CFTC, précisant ne pas avoir eu d’échange récent avec le Medef. Pour lui, les prérogatives du CHSCT ne doivent pas disparaître, c’est « un point de blocage »
A ces difficultés sur le fond du dossier s'ajoute la crise interne à la CGT, la réorganisation de l'exécutif de la centrale à la suite de la démission du numéro un Thierry Lepaon pouvant compliquer les choses. Cela dit, Agnès Le Bot devrait toujours mener la délégation du syndicat.
Les syndicats risquent aussi de ne recevoir le nouveau texte patronal qu'à la réunion de jeudi.
« Je n’aime pas du tout cette méthode de travail », a déclaré à l’AFP M. Thouvenel, pour qui un tel texte « demande réflexion ».
Certains dans les rangs patronaux pourraient avoir décidé de s'en remettre au gouvernement. Or, relevaient certains syndicats dès le début de la négociation, ils risquent dans ce cas une "grosse déception