4 juillet 2019

A peine un salarié sur deux en CDD se trouve en CDI sept ans plus tard



Par Challenges.fr le 02.07.2019 à 18h47

L'écart entre les deux mesures de référence du chômage, les demandeurs d'emploi catégorie A de Pôle emploi d'un côté, et les chômeurs au sens du BIT de l'autre, s'est accentué de 0,3 à 0,8 million entre 2013 et 2017, selon une étude publiée mardi par l'Insee.

Seuls 47% des salariés en contrat à durée limitée (CDD ou contrat aidé) en 2008 étaient employés en CDI sept ans plus tard, un taux qui se réduit avec l'âge, selon l'Insee qui pointe en contraste "l'état très stable" des salariés en CDI.
Dans cette étude publiée mardi, l'Insee a comparé la situation des salariés de moins de 50 ans en 2008, en CDI, contrat à durée limitée, intérim ou au chômage, avec leur sort en 2015.
L'institut constate que "l'emploi en CDI constitue un état très stable": "73% des salariés de moins de 50 ans en CDI en 2008 le sont encore sept ans plus tard, dont un peu plus de la moitié dans la même entreprise".
Les parcours des salariés initialement en contrat à durée limitée (hors intérim) en 2008 sont en revanche plus divers.
Si 24% d'entre eux occupent un emploi en CDI dès l'année suivante, cette proportion augmente ensuite de manière modérée: seuls 47% sont employés en CDI sept ans plus tard.
Le passage vers un CDI est plus fréquent chez les jeunes: parmi les 16-35 ans en contrat à durée limitée en 2008, 51% des femmes et 49% des hommes sont en CDI sept ans plus tard. Chez les 36-50 ans, cela n'est plus le cas que de 44% des femmes et 36% des hommes.
Leur chance d'obtenir un CDI reste néanmoins plus forte que celle des salariés en intérim en 2008 (41% sont en CDI en 2015) ou en chômage indemnisé (28%).
Les personnes en contrat limité supportent également davantage de périodes de chômage indemnisé, à court terme comme à long terme: dès l'année suivante, ils sont 14% à être principalement chômeurs indemnisés, contre 3% pour les salariés initialement en CDI.
Au total, 43% des salariés en contrat à durée limitée en 2008 ont été chômeurs indemnisés pendant au moins l'une des sept années suivantes (64% si on inclut les inactifs et les chômeurs non indemnisés), soit environ deux fois plus que les salariés en CDI.
L'Insee rappelle que le CDI reste "la norme de l'emploi" en France et couvre 90% des effectifs du secteur privé. En revanche 87% des embauches hors intérim se font en CDD, avec des contrats de plus en plus courts.
L'écart entre les deux mesures du chômage s'accroît
L'écart entre les deux mesures de référence du chômage, les demandeurs d'emploi catégorie A de Pôle emploi d'un côté, et les chômeurs au sens du BIT de l'autre, s'est accentué de 0,3 à 0,8 million entre 2013 et 2017, selon une étude publiée mardi par l'Insee.
En moyenne en 2017, en métropole, 2,6 millions de personnes âgées de 15 à 64 ans étaient au chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) alors que 3,4 millions étaient inscrites à Pôle emploi en catégorie A.
Un chômeur BIT est une personne sans emploi lors d'une semaine de référence, ayant cherché un emploi lors du mois précédent et disponible pour en prendre un dans les 15 jours. L'enquête Emploi de l'Insee, réalisée auprès des ménages, permet d'estimer le nombre de personnes répondant à cette définition internationale.
L'inscription à Pôle emploi résulte elle d'une démarche administrative. Sont recensés en catégorie A les demandeurs d'emploi qui n'ont pas travaillé au cours d'un mois donné.
Pour comprendre cette divergence, les auteurs ont recoupé les données de l'enquête Emploi de l'Insee et des fichiers de Pôle emploi.
Il en ressort que seuls 56% des demandeurs d'emploi catégorie A sont chômeurs BIT. 20% sont dans le "halo autour du chômage", c'est à dire souhaitent travailler mais ne sont temporairement pas disponibles (vacances, déménagement, maladie...). 16% déclarent ne pas souhaiter travailler, principalement des seniors proches de la retraite.
Enfin, 9% des catégorie A sont considérés en emploi par l'Insee, des personnes en situation transitoire (chômage partiel par exemple) et des cas particuliers (indépendants, métiers artistiques...) qui peuvent n'avoir déclaré aucune heure de travail à Pôle emploi.
A l'inverse, seuls 67% des chômeurs BIT sont inscrits en catégorie A. 22% ne sont pas inscrits à Pôle emploi, souvent des jeunes qui n'ont pas les conditions (quatre mois de travail sur les 28 derniers). 11% sont inscrits dans une autre catégorie, notamment en catégorie B (activité réduite).
Selon les auteurs, les trois quarts de la divergence entre les deux mesures s'expliquent par le recul de l'âge de départ à la retraite et la fin en 2012 de la dispense de recherche d'emploi pour les seniors proches de la retraite. Ceux-ci se sont retrouvés inscrits en catégorie A mais sans être chômeurs au sens du BIT.
La baisse du nombre de jeunes chômeurs en 2017, lesquels sont moins inscrits à Pôle emploi, explique le dernier quart de la divergence.
(Avec AFP)

2 juillet 2019

Subprime : Natixis renvoyé devant le tribunal correctionnel douze ans après



La juge d'instruction a signé vendredi 28 juin l'ordonnance qui renvoie la banque devant le tribunal correctionnel pour diffusion d'informations fausses ou trompeuses en 2007, durant la crise des « subprime ».

 rappelé lundi soir que « l'émergence de cette crise constituait alors une situation sans précédent dont il était impossible d'anticiper les conséquences en chaîne ».

Par Valerie De SENNEVILLE
Les échos
Publié le 01/07 à 20h10
Mis à jour le 01/07 à 20h18

Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour Natixis. En même temps qu'elle devait faire face ce vendredi 28 juin, aux réquisitions de la commission des sanctions de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF)  réclamant 1,5 million d'amende contre deux de ses filiales, la banque d'investissement de BPCE apprenait que la juge d'instruction parisienne Cécile Meyer-Fabre venait de signer l'ordonnance la renvoyant devant le tribunal correctionnel pour diffusion d'informations fausses ou trompeuses. La banque risque jusqu'à 7,5 millions d'amende.
L'affaire remonte à 2008. L'AMF enquête alors sur l'ensemble de la communication de Natixis pendant la crise. Le gendarme de la Bourse demande des précisions sur un communiqué de novembre 2007 mais aucune poursuite n'est engagée devant la commission des sanctions.
L'affaire aurait pu en rester là mais en 2009, l'Association de défense des actionnaires minoritaires (ADAM) dépose plainte contre la filiale des Banques populaires et des Caisses d'épargne, mettant en cause sa communication financière de 2006 à 2009. Le dossier redémarre car la définition d'un « manquement » de l'AMF et d'un « délit » n'ont pas exactement les mêmes contours juridiques.
Les juges d'instruction qui se succèdent sur ce dossier pendant dix ans reprennent les interrogations de l'AMF sur les communiqués du 16 juillet et du 25 novembre 2007. La banque est mise en examen en 2017. Aucune personne physique n'est inquiétée. C'est la première fois qu'une banque française est renvoyée sur sa communication financière pendant la crise des « subprime ».
« Une affaire très ancienne »
In fine, seul le communiqué de novembre 2007 portant sur les précisions apportées sur les risques auxquels Natixis étaient exposés en raison de la crise des « subprime » est retenu par Cécile Meyer-Fabre, qui signe l'ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris. Le communiqué de juillet 2007 a quant à lui fait l'objet d'un non-lieu.
Réagissant à l'annonce de son renvoi, Natixis a rappelé lundi soir que « l'émergence de cette crise constituait alors une situation sans précédent dont il était impossible d'anticiper les conséquences en chaîne ». La banque « considère n'avoir commis aucune infraction » et estime avoir « fourni au public, en toute sincérité, les informations dont elle disposait sur ses expositions, au fur et à mesure de l'identification de leurs risques sous-jacents ». « C'est une affaire très ancienne », relativise-t-on dans l'entourage de la banque.
Notre avis:
Actions concertées ou loi des séries


1 juillet 2019

Après H2O, que se passe t'il vraiment à Natixis ?

L'AMF requiert deux millions d'amende contre Natixis IM, Namfi et Caceis

Le gendarme boursier reproche un manque d'information et de transparence aux deux filiales de Natixis et à la filiale du Crédit Agricole. En cause, le versement d'une rémunération à NAMFI par Caceis liée à des dépôts d'espèces dans le cadre de cession temporaire de titres.
Les échos: aujourd'hui

30 juin 2019

Responsabilités de chacun dans l'utilisation de la messagerie professionnelle, pour des faits de diffamations.

Diffamation publique : définition juridique et caractéristiques

La diffamation publique est passible d’une amende pouvant atteindre 45 000 euros et d’une peine d’emprisonnement d’un an. Comment caractériser la diffamation publique ? Quelle est la différence avec la diffamation privée ? Quel est le délai de prescription ? Découvrez la réponse à toutes vos questions. 

Diffamation publique : définition juridique

La diffamation est définie dans la loi du 29 juillet 1881 : « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation ».
Une diffamation est publique lorsqu’elle peut être entendue ou lue par un public étranger à la fois à la personne qui diffame et à la victime. La diffamation publique s’oppose à la diffamation privée (ou « non publique »). Pour en savoir plus, lire la fiche « Diffamation non publique ».
Par exemple, le fait de proférer des propos diffamatoires en pleine rue, sur internet ou dans un journal constitue un délit de diffamation publique. A l’inverse, diffamer une personne par SMS constitue une diffamation privée.

Notre avis:
Nous vous rappelons que la messagerie professionnelle n'a vocation qu'à être utilisée pour les motifs professionnels, 
les règles sont définis dans le règlement intérieur et il est de la responsabilité de l'entreprise des faire respecter les règles visant à empêcher des salariés à utiliser l'outil professionnel pour pratiquer de la diffamation.
Rappel;
  La diffamation est définie dans la loi du 29 juillet 1881 : « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation ».

L'utilisation des messages reçus dans la messagerie pro contenant  des diffamations ( exemple: reroutage ) entre dans le cadre de cette responsabilités 
Il entre dans les fonctions du déontologue, de faire rechercher 
les éléments constituant ces délits.

27 juin 2019

Signature du CDD : la fraude corrompt tout mais il faut la prouver


La signature du contrat de travail à durée déterminée par les parties a le caractère d'une prescription d'ordre public (Cass. soc., 14 nov. 2018, no 16-19.038). Il résulte de ce principe qu'en l'absence de signature du contrat écrit par le salarié, le CDD doit automatiquement être requalifié en CDI (Cass. soc., 26 oct. 1999, no 97-41.992 ; Cass. soc., 30 oct. 2002, no 00-45.677).
27/06/2019  Jurisprudence Sociale Lamy, Nº 478, 21 juin 2019

Signature du CDD : la fraude corrompt tout mais il faut la prouver
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La Cour de cassation réserve néanmoins le cas de la mauvaise foi du salarié, quand celui-ci refuse délibérément de signer son contrat, dans l'intention de « piéger » l'employeur (Cass. soc., 11 mars 2009, no 07-44.433).
Néanmoins, la fraude doit être démontrée et elle est rarement retenue. Le présent arrêt en apporte une nouvelle illustration. Le CDD n'avait été signé que par l'employeur et le salarié avait donc demandé sa requalification. Pour rejeter sa demande, les juges du fond s'étaient appuyés sur une promesse d'embauche qui indiquait précisément le caractère temporaire et le terme du contrat. Dès lors, avaient-ils estimé, le salarié avait commencé à exécuter sa prestation en toute connaissance de cause et son refus de signer témoignait d'une mauvaise foi et d'une intention frauduleuse.
Arguments insuffisants aux yeux de la Cour de cassation. Il en faut plus que cela pour parler de fraude.
Moralité : employeurs, présentez le contrat à la signature avant l'embauche et si le salarié refuse de signer au moment de la remise du contrat, ne l'engagez pas !

M.H
[ Cass. soc., 10 avr. 2019, pourvoi no 18-10.614, arrêt no 626 F-D]

26 juin 2019

Quelle est la banque préférée des entreprises?



Par Grégoire Pinson le 26.06.2019 à 11h32
challenges
EXCLUSIF - Une étude menée avec Challenges auprès des responsables financiers d'entreprises indique que ces derniers sont globalement satisfaits de leurs banques. Ils attribuent en moyenne 7 sur 10 à leurs établissements.

Enfin une bonne nouvelle ! Malmenée en Bourse, lancée dans un plan social massif, la Société générale peut trouver un élément de réconfort : les entreprises qui travaillent avec elle sont satisfaites de ses prestations et conseils. Selon une étude menée auprès de leurs membres par les associations des directeurs financiers (DFCG), des credit managers (AFDCC) et des directeurs de comptabilité (APDC), en partenariat avec Challenges, la banque de Frédéric Oudéa est le mieux noté des établissements bancaires. Elle se place même devant les mutualistes qui maillent pourtant très finement le territoire. Le classement se tient toutefois dans un mouchoir de poche : moins d’un point sépare la meilleure note de Société générale (7,27 sur 10) de celle de BNP Paribas (6,44 sur 10), qui joue la lanterne rouge.



Car c’est l’enseignement principal de cette étude : les relations sont au beau fixe entre banques et entreprises. Les financiers de ces dernières attribuent un 7 sur 10 en moyenne à leurs conseillers bancaires. Idem lorsqu’il s’agit de noter l’accompagnement de leur établissement pour faire aboutir un projet. "C’est une bonne chose que les liens soient ainsi solidement tissés entre banques et entreprises, relève Bruno de Laigue, président de la DFCG. C’est incontestablement l’une des clés de la bonne santé économique d’une nation."

Relation de longue durée
Mieux que des déclarations, les entreprises délivrent même des preuves d’amour envers leurs établissements bancaires ! Plus des deux tiers des répondants travaillent avec leur banque principale depuis plus de dix ans. Et à la question "prévoyez-vous d’en changer", la réponse est négative à 83 %. Cela même si plus d’un quart des répondants expliquent avoir rencontré des problèmes, notamment de facturation ou de prix jugés trop élevés, au cours de ces trois dernières années. "Comme dans tous les couples, il reste à savoir si les deux parties restent ensemble par amour ou juste par inertie… ", relativise un bon connaisseur des directeurs financiers.
Autre élément d’explication à cette relation apaisée : l’afflux d’argent dans les circuits économiques, qui fluidifie les relations entre les protagonistes. En avril et sur douze mois, 1.037 milliards d’euros de crédits avaient été octroyés par les banques aux entreprises, soit une hausse de + 6,6 % sur un an. "Grâce à la BCE, les banques proposent des crédits courts termes à des taux très intéressants, relève pour sa part Éric Latreuille, président de l’association des credit managers. Cette situation conjoncturelle particulière et favorable a sans doute un impact sur les notes de notre étude conjointe."


25 juin 2019

Natixis : plus de 3 MdsE de décollecte chez H2O en 3 jours



Jean-Baptiste André, publié le 25/06/2019 à 09h27
·        
(Boursier.com) — Le léger sursaut de Natixis est déjà effacé en bourse. Le titre de la banque du Groupe BPCE retombe de 2,3% à 3,35 euros ce mardi alors que la décollecte massive se poursuit chez H2O Asset Management suite à la suspension de la notation d'un des fonds de la société de gestion britannique en raison d'inquiétudes sur la liquidité de certains actifs détenus en portefeuille et d'un potentiel conflit d'intérêt. Selon les données récoltées par Bloomberg, les flux sortants sur six fonds H2O ont atteint 1,4 milliard d'euros sur la seule journée de vendredi. Sur trois jours, la décollecte sur les six fonds dépasse les 3 MdsE.
H2O a attenté de rassurer le marché hier en annonçant notamment la cession de certaines obligations privées, la dépréciation du solde de ses titres de dette privée et le renoncement, jusqu'à nouvel avis, à percevoir toute commission d'entrée sur ses fonds. "Après cette dépréciation, déclenchée par des articles de presse qui ont asséché la liquidité et élargi les écarts de prix entre offre et demande, les fonds seront valorisés avec une décote comprise entre 3% et 7%", a indiqué la filiale de Natixis.
Natixis a dit soutenir les mesures annoncées par H2O et s'est voulue rassurante sur la liquidité des titres détenus par la société de gestion, précisant cependant avoir avancé au 21 juin l'audit périodique de sa filiale, "afin de rétablir la confiance sur la société de gestion". Pour la banque, la liquidité des fonds de H2O "est assurée et permettra de faire face à d'éventuels retraits supplémentaires si certains clients décidaient de vendre une partie de leurs fonds".
Certains opérateurs estiment que 'cette affaire' pourrait remettre en cause le modèle de boutiques développé par Natixis au cours des dernières années. Elle soulève en effet des interrogations sur l'organisation de la banque française dans le métier de gestion d'actifs et le contrôle des risques.
Notre avis:
Nous avons eu une réaction de la Direction Générale, mais il semblerait que celle-ci ne convainc pas les marchés pour l'instant !!

vie politique en Belgique ( le soir , dessin de Kroll)

 Notre avis:
Jeu des différences entre la Belgique et la France
On cherche encore !

24 juin 2019

La curieuse forme de tête de mort apparue sur une carte de la canicule en France



·         Par  Le Figaro 

·         Publié le 24/06/2019 à 21:55

Un internaute a partagé la semaine dernière une impressionnante paréidolie, où l'on distingue une tête de mort sur une carte de prévisions météo de la canicule à venir jeudi.
Comme l'a repéré Checknews, un internaute, docteur en météorologie à l'université Paris-Saclay, a partagé jeudi dernier une carte de prévisions météo de la canicule à venir en France en forme de tête de mort. Ruben Hallali compare cette carte au tableau Le Cri, du peintre norvégien Edvard Munch (1893), une simple «interprétation» de sa part.




A gauche carte des températures à 1500m prévues par GFS. A droite le cri de Munch.
Jamais vu ça en 15 que je regarde des cartes météo

Ces prévisions sont issues du site meteociel.com, et indiquent la température qu'il fera le 27 juin 2019, à 1500 mètres. «La température à 1500 mètres ou 850hPa est utilisée en météorologie pour symboliser la masse d’air. Sachant que la température au sol est influencée par énormément de paramètres, il vaut mieux étudier la masse d’air pour avoir des prévisions météorologiques fiables, à plus de 3 ou 4 jours d’échéance», confie l'auteur de cette comparaison.

Ce curieux clin d’œil - les alertes se multiplient sur les effets dévastateurs du réchauffement climatique - est en réalité une paréidolie.

 L’œil humain identifie une forme familière dans un paysage, un nuage, de la fumée ou, dans ce cas précis, une carte de prévisions météo.

Notre avis:  
  • Rien à dire !


21 juin 2019

Les banques ont détruit 20 000 emplois en sept ans



Par Grégoire Pinson le 21.06.2019 à 09h48
Challenges
La banque doit faire face aux taux très bas et la digitalisation du secteur qui continue à détruire de l'emploi. Une érosion lente mais constante qui pourrait néanmoins s’accélérer du fait du ralentissement attendu des départs naturels à la retraite des baby-boomers.

Lentement mais sûrement, la banque détruit de l’emploi. Ce n’est pas un effondrement, mais une érosion qui se confirme et pourrait s’accélérer. Le secteur employait 383.000 personnes en 2011. Sept années plus tard, 20.000 de ces emplois ont été détruits, avec 362.800 salariés décomptés par la Fédération bancaire française (FBF), selon les données publiées ce 20 juin.
Pour l’ensemble de la profession, la baisse est limitée à 1 % sur 2018, avec la perte de 3.100 emplois. Mais ce sont essentiellement les groupes mutualistes, comme le Crédit agricole et le Crédit Mutuel, qui permettent de limiter la chute, ces gros employeurs n’enregistrant que 0,6 % de baisse d’effectif. Les banques privées, elles, ont engagé des plans de restructurations sévères, comme la Société Générale, qui doit supprimer 750 emplois en France dans les prochains mois, dont 500 postes dans la banque de financement et d’investissement et 171 dans son activité de banque de détail et de services financiers internationaux.
Fin de l'effet baby-boom
La raison de ces coupes ? Les établissements bancaires doivent faire face simultanément à des taux bas, qui ne leur permettent plus de se rémunérer sur les dépôts, à la digitalisation qui vide leurs agences, a des soubresauts sur les marchés financiers et à une réglementation imposante qui immobilise une partie de leurs capitaux. Leur rentabilité est donc à la peine, ce que ne manquent pas de relever les investisseurs. « La pression des actionnaires est terrible », relève un grand banquier de la place. Le cours de Bourse de la Société Générale a ainsi perdu un tiers de sa valeur en un an.

Notre AVIS:

Résultats:
  •  du plan OPAL à BPCE SA et
  • de L'effondrement du titre de notre filiale NATIXIS en bourse * (point dernière minute)
  • Vont nous rendre encore plus vigilants, sur la stratégie de BPCE Sa en terme d'emploi dans les prochaines semaines. 

* 

Natixis: H2O a enregistré 600 millions d'euros de décollecte depuis le début du 2e trimestre


REUTERS•21/06/2019 à 11:38

NATIXIS: H2O A ENREGISTRÉ 600 MILLIONS D'EUROS DE DÉCOLLECTE DEPUIS LE DÉBUT DU 2E TRIMESTRE
NATIXIS: H2O A ENREGISTRÉ 600 MILLIONS D'EUROS DE DÉCOLLECTE DEPUIS LE DÉBUT DU 2E TRIMESTRE
PARIS (Reuters) - La société de gestion britannique H2O Asset Management a enregistré 600 millions d'euros de décollecte depuis le début du deuxième trimestre et son directeur général Bruno Crastes va quitter ses fonctions au sein du comité consultatif ('advisory board') de Tennor Holding, a déclaré vendredi un porte-parole de Natixis.
Natixis a aussi précisé que H2O, dont la banque française détient 49,99% du capital, avait représenté au premier trimestre 3% des revenus de Natixis et 6% de son résultat net.
"François Riahi (directeur général de Natixis, ndlr) et Jean Raby (directeur général de Natixis Investment Managers, ndlr) ont demandé à Bruno Crastes de quitter ses fonctions à l'advisory board de Tennor Holding, ce qu'il va faire", a dit à Reuters un porte-parole de Natixis à la suite d'une conférence téléphonique avec les analystes.
La société Morningstar a décidé de suspendre la notation d'un des fonds de H2O en raison d'inquiétudes sur la liquidité de certains actifs détenus en portefeuille, ce qui a entraîné jeudi un plongeon en Bourse du titre Natixis.
Elle s'est aussi interrogée sur un possible risque de conflit d'intérêts suite à la nomination le mois dernier de Bruno Crastes, le directeur général de H2O, au comité consultatif de Tennor Holding, le fonds d'investissement du financier allemand Lars Windhorst par l'intermédiaire duquel H2O réalise des investissements.
En Bourse, le titre Natixis cède -2,04% à 3,409 euros à 10h29 après avoir touché juste un plus bas du jour de 3,3230 euros après les informations sur la décollecte. La valeur, qui est au plus bas depuis août 2016, a chuté de 11,76% jeudi, recul qui l'a fait basculer dans le rouge depuis le début de l'année (-9,6% contre +0,8% pour l'indice regroupant les valeurs bancaires européennes sur la période).
(Matthieu Protard, avec la contribution de Marc Angrand, édité par Benoît Van Overstraeten)

20 juin 2019

Natixis dévisse lourdement en Bourse


Bourse Paris: 20/6/19 14h15

L'action Natixis perdait près de 10 % jeudi à la mi-journée à la Bourse de Paris, pénalisée par les questions autour de la liquidité de certains actifs du fonds H2O allegro qui ont conduit Morningstar à en suspendre la notation.

Notre avis:
  • Mr MIGNON, qu'est ce qui se passe ?


WeWork va louer à HSBC « le plus grand open space au monde »



Le spécialiste des bureaux partagés va mettre à disposition de la banque britannique un espace de plus de 1.000 postes en plein coeur de Londres. Un bail stratégique, alors que WeWork se tourne de plus en plus vers les grands comptes pour rassurer sur son modèle à l'approche d'une éventuelle cotation.


Par Basile Dekonink
Publié à 09h05
Un bail providentiel pour WeWork. A l'approche d' une cotation qu'il n'a pas encore officialisée mais qui ne fait plus vraiment de doutes, le spécialiste des bureaux partagés va louer pour plusieurs années à HSBC « le plus grand open space au monde », en plein coeur de Londres...........
la suite à lire sur abonnement "aux échos" 

Notre avis:

BPCE a déjà testé " we work" pour quelques collaborateurs ( pas encore de statistiques officielles de satisfaction !! ) 
En bouche à oreille les réactions sont pour l'instant globalement assez négatives, mais un open space, regroupant la moitié de BPCE Sa, ça fait frémir.